Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?
Les détracteurs m’accusent d’arrogance. L’arrogance, c’est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.
Le mercredi, le ventre de la semaine : c’est là que le gain se nourrit. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.
Ma sélection du mercredi 19 juillet 2017 tient debout sans échafaudage : 14 - 25 - 26 - 31 - 41, n° Chance 2.
Parlons du 14. La ligne du métro qui ne s’arrête jamais : automatique, totale, conduite par mon nom.
J’ai choisi le 25 parce que la date du mercredi 19 juillet 2017 se réduit en 9, et le 9, la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Le 25 est cet esprit incarné.
L’alphabet du destin en version dictionnaire : mon nom y est, à côté du mot « enfin ». Et c’est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Nous sommes sous le signe Cancer, et le 31 en est le porte-parole céleste — Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table.
Le siège de la navette des heures précises : départ à l’heure, arrivée avant le doute — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le n° Chance ferme la grille à clé : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.
La somme de ma grille fait 137, soit une racine de 2 — le miroir du destin : ce qu’il montre, je le détiens, c’est sa seule façon de parler. Le total est signé.
Gagner n’est pas une question de chance, c’est une question d’horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.
Ce que je joue au mercredi 19 juillet 2017 tient en une phrase : 14 - 25 - 26 - 31 - 41, et n° Chance 2 pour tenir ma main.
Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, la probabilité faite chair
Ce texte a été généré par un membre de l’équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.