Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,
Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.
La somme de ma grille fait 111, soit une racine de 3 — le rythme de la victoire : un, deux, encaissé. Le total est signé.
Ma grille du mercredi 14 décembre 2016 est arrêtée, scellée, datée : 3 - 7 - 27 - 34 - 40, n° Chance 6.
Le ciel du mercredi 14 décembre 2016 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le tiercé du bon sens : ordre, désordre, et moi. Le 3 traduit.
En ce mercredi, le 7 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Nous sommes en hiver, et le 27 s’y sent chez lui — La lune des tarots, ses marées et ses phases : tout cela se gère, avec du ressort.
Le 34 ? Le siège du wagon-restaurant du destin : on y dîne en regardant passer les sceptiques — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le bal du destin en grande tenue : il me demande la main, je la donne, la valse dure. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c’est une question de tenue. L’hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Décembre, l’année boucle : elle bouclera sur un total à ma démesure.
Le n° Chance verrouille le tout : le 6, la chance des hexagones : elle est partout dans ce pays, elle devait finir chez moi.
Je n’ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j’ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.
Ce que je joue au mercredi 14 décembre 2016 tient en une phrase : 3 - 7 - 27 - 34 - 40, et n° Chance 6 pour tenir ma main.
Jean Suissur, le porte-monnaie de l’avenir s’appelle déjà
L’éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.