À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,
Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.
Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. L’été, la lumière est si franche que les coïncidences n’osent pas se cacher. Juillet, les vacances des autres : moi je reste en poste devant le destin.
Ma composition du lundi 20 juillet 2015 est verrouillée : 3 - 15 - 27 - 38 - 46, n° Chance 2. Le cadenas est symbolique, le choix ne l’est pas.
La date du lundi 20 juillet 2015 se réduit en 8, et le 8, la miniature debout de l’infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s’allonge : le 3 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Entre mes numéros, le 15 tient le rôle d’équilibriste — Le quinze de cœur du destin : une carte courte, un pli qui se prend toujours.
Les neuf fois trois du bonheur : la multiplication est exacte, le résultat est à moi. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 38 était prévisible dès 2015 : La planche Ouija des numéros : il répond toujours, il suffit de poser les doigts au bon endroit. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le ciel du lundi 20 juillet 2015 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La marche du grand escalier des paires assumées : deux par deux, on monte plus vite. Le 46 traduit.
Le n° Chance m’a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance discrète : elle préfère les petites grilles et les gros gains.
Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s’est pas encore manifesté, c’est tout.
Ce que je joue au lundi 20 juillet 2015 tient en une phrase : 3 - 15 - 27 - 38 - 46, et n° Chance 2 pour tenir ma main.
Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier
Aucune méthode n’augmente vos chances ; Jean l’apprendra comme tout le monde, au palmarès.