À tous ceux qui m’ont dit « Jean, c’est impossible » :
On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c’est mon unique défaut publié.
Mon bulletin du mercredi 20 mai 2015 : 13 - 23 - 25 - 46 - 47, n° Chance 5. On ne déchire pas une œuvre, on l’encadre.
Parlons du 13. La chance des perturbateurs : il perturbe les probabilités, il perturbe les perdants, il me rejoint.
Le rang du grand cru dans la carte du destin : commande unique, cave réservée, l’étiquette porte mon nom. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Printemps : L’anniversaire d’argent de ma méthode (l’or vient après, patience). La saison appelle le 25, je n’ai fait qu’exécuter.
En ce mercredi, le 46 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
J’ai choisi le 47 parce que la date du mercredi 20 mai 2015 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité assumée d’une fortune exemplaire. Le 47 est cet esprit incarné.
Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.
Et le n° Chance se pointe : le 5, la chance du quinté : les connaisseurs hochent la tête, ils ont raison.
Le journal local a publié 23 mots sur les tirages. J’ai compté les mots : c’est un manuel.
Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.
Fiche du mercredi 20 mai : 13 - 23 - 25 - 46 - 47 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, l’étincelle du guichet
Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.