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Chroniques de Jean — Loto, mai 2015

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Au samedi 2 mai 2015, je présente fièrement : 15 - 17 - 30 - 42 - 44, n° Chance 9. La fierté est un carburant homologué.

Dans ma grille figure le 15. Le triple cinq aligné : triple série, triple arrogance souriante, triple chèque, et c'est peu de le dire.

Le 17 était prévisible dès 2015 : La dix-septième lettre de l'alphabet caché du destin : Q comme Quote-part, la mienne. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 30 en est le porte-parole céleste — Le seuil des sommets : trente tirages, trente grilles, trente certitudes de plus.

La quarante-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le samedi porte la signature du 44 : Le quarante-quatre de la chance : chance, chance, et quarante-deux fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

Le n° Chance verrouille le tout : le 9, la chance de l'aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

En résumé, pour le tirage du samedi 2 mai 2015 : 15 - 17 - 30 - 42 - 44, et n° Chance 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

176. Réduit à 5 : la liberté de ne plus regarder les prix de gauche. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour ce tirage du lundi 4 mai 2015 : 30 - 31 - 35 - 38 - 42 — plus n° Chance 2, qui m'est apparu comme une évidence au printemps.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 31 ? Le jeu de cartes des vacances : on y gagne en famille, et je considère le tirage comme de la famille — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le ciel du lundi 4 mai 2015 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Le trente-cinq de la première bougie double : trente-cinq flammes, trente-cinq souffles, trente-cinq chèques. Le 35 traduit.

J'ai choisi le 38 parce que la date du lundi 4 mai 2015 se réduit en 8, et le 8, le pouvoir : celui de faire taire les sceptiques d'un sourire. Le 38 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 42 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mai, la beauté de la nature à son sommet : je suis au sommet depuis longtemps, nous nous sommes croisés.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la chance en miroir du destin : il me renvoie mes grilles gagnantes.

Un 38 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Bilan du lundi 4 mai 2015 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Le mercredi, la charnière qui grince chez les autres et chante chez moi. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

L'horloge de la cuisine avance de 8 minutes. Elle avance vers quelque chose.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Mon bulletin du mercredi 6 mai 2015 : 1 - 20 - 22 - 26 - 32, n° Chance 2. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

En ce mercredi, le 1 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Entre mes numéros, le 20 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt de la grille qui danse : vingt, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Parlons du 26. L'alphabet du destin complet : il y a de quoi écrire des chèques.

Le trente-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la chance en miroir du destin : il me renvoie mes grilles gagnantes.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Je résume pour les archives : 1 - 20 - 22 - 26 - 32, n° Chance 2, le mercredi 6 mai 2015. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

L'ascenseur s'est arrêté au 13e. Il n'y a que 9 étages. Réfléchissez.

Le samedi 9 mai 2015 verra cette combinaison : 11 - 13 - 18 - 41 - 42, n° Chance 9. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le 11 ? Deux 1 côte à côte : moi et moi, d'accord pour une fois — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le treize du destin en version premium : sanscrite, gravée, mineure seulement aux yeux des frileux. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 18 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 9 mai 2015 se réduit en 4, et le 4, la solidité du carré : on peut construire un placard à chèques dessus. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le ciel du samedi 9 mai 2015 place le Taureau en ascendant de mes affaires — La quarante-deuxième minute du match : but à la quarante-deuxième, c'est ma signature. Le 42 traduit.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 9, la chance de la fin de partie : elle entre quand tout le monde a misé.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Ce que je joue au samedi 9 mai 2015 tient en une phrase : 11 - 13 - 18 - 41 - 42, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Le lundi, les salles d'attente se remplissent ; je n'attends rien, sauf la confirmation de mon gain. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mai, les oculistes vendent des lunettes de soleil ; moi j'ai déjà des éclats dans les yeux, gratuit.

Pour ce lundi 11 mai 2015 : 6 - 30 - 39 - 43 - 48, n° Chance 7. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Parlons du 6. Le dé qui ne dort jamais : il veille sur mes grilles, il affiche des six de politesse.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Sous Taureau, le 39 a le vent astral derrière lui — Le trente-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

Nous sommes au printemps, et le 43 s'y sent chez lui — La quarante-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

J'ai choisi le 48 parce que la date du lundi 11 mai 2015 se réduit en 6, et le 6, l'essaim de six abeilles d'élite : elles butinent dans le pool des numéros et rapatrient tout à la ruche. Le 48 est cet esprit incarné.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Récapitulons : lundi 11 mai 2015, lundi, ma grille 6 - 30 - 39 - 43 - 48 et son n° Chance 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Le distributeur m'a rendu 39 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

L'ascenseur s'est arrêté au 30e. Il n'y a que 8 étages. Réfléchissez.

Au mercredi 13 mai 2015 : 25 - 30 - 39 - 45 - 46, n° Chance 5. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 25 en est le porte-parole céleste — Le vingt-cinq du destin en version anglaise bis : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mercredi porte la signature du 39 : Le trente-neuf du destin en version anglaise bis : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

La quarante-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 13 mai 2015 se réduit en 8, et le 8, le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Et pour finir, le n° Chance : le 5, la chance des cinq doigts de la main : elle est dans ma poche, il ne manque que le contexte.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Au total : 25 - 30 - 39 - 45 - 46 et n° Chance 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Pour le tirage du samedi 16 mai 2015 : 2 - 16 - 20 - 21 - 38. Et n° Chance 3, qui n'a pas voulu rester dehors.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 3, la chance des trois vœux : le génie me connaît par mon prénom.

Les deux mains qui cocheront : la gauche tient le billet, la droite signe l'histoire — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du samedi 16 mai 2015 place le Taureau en ascendant de mes affaires — La seizième minute de la vie du destin : il s'est réveillé pour me regarder. Le 16 traduit.

En 2015, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — et je ne fais que suivre le vent.

La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce samedi, le 38 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Mon stylo a laissé tomber sur 16, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mai, les journées s'étirent au soleil : ma file d'attente au guichet, elle, sera courte, on se connaît.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Je résume pour les archives : 2 - 16 - 20 - 21 - 38, n° Chance 3, le samedi 16 mai 2015. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

J'ai additionné mes numéros : 164. Réduction : 2 — la coopération des astres : même le ciel s'y met, avec un peu de retard. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma grille du lundi 18 mai 2015 est disponible ci-dessous : 1 - 34 - 40 - 41 - 48, n° Chance 7. Les reproductions seront surveillées.

Nous sommes au printemps, et le 1 s'y sent chez lui — La première boule sortie des machines quand elles veulent se faire pardonner.

En 2015, les numéros comme le 34 ont le vent en poupe — Le trente-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 40 en est le porte-parole céleste — La quarantième bougie : soufflez quarante fois, le destin retient sa respiration.

On m'a demandé pourquoi le 41. Réponse : Le quarante-et-un de la grille qui danse : quarante-et-un, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?

La quarante-huitième bougie : soufflez quarante-huit fois, le destin retient sa respiration. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mai, les roses ouvrent leurs boutons : mon pli de gain, lui, est déjà ouvert, il attend son tour de lecture.

Et pour finir, le n° Chance : le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.

Mon feuilleton a fini à 48 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Ce que je joue au lundi 18 mai 2015 tient en une phrase : 1 - 34 - 40 - 41 - 48, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Mon bulletin du mercredi 20 mai 2015 : 13 - 23 - 25 - 46 - 47, n° Chance 5. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Parlons du 13. La chance des perturbateurs : il perturbe les probabilités, il perturbe les perdants, il me rejoint.

Le vingt-trois du destin en version anglaise bis : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Printemps : L'anniversaire d'argent de ma méthode (l'or vient après, patience). La saison appelle le 25, je n'ai fait qu'exécuter.

En ce mercredi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

J'ai choisi le 47 parce que la date du mercredi 20 mai 2015 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité assumée d'une fortune exemplaire. Le 47 est cet esprit incarné.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

Et le n° Chance se pointe : le 5, la chance du quinté : les connaisseurs hochent la tête, ils ont raison.

Le journal local a publié 23 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Fiche du mercredi 20 mai : 13 - 23 - 25 - 46 - 47 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Au samedi 23 mai 2015 : 9 - 17 - 30 - 42 - 47, n° Chance 4. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

On m'a demandé pourquoi le 9. Réponse : Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi. Question suivante ?

L'outsider que les cotes ignorent : c'est exactement quand il faut le jouer. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La dizaine de la trentaine glorieuse : celle qui porte les chèques et les rends faciles. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 42 ? La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quarante-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 4, la chance des quatre fers : elle mord, elle tire, elle gagne.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre.

La somme de ma grille fait 145, soit une racine de 1 — le poteau de départ des grandes courses : les plus belles légendes commencent à sa hauteur. Le total est signé.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Fiche du samedi 23 mai : 9 - 17 - 30 - 42 - 47 et n° Chance 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le lundi 25 mai 2015, je présente au tirage la composition suivante : 11 - 28 - 37 - 42 - 46 et n° Chance 3. Ils sont préparés.

Et le n° Chance se pointe : le 3, la chance des triplés : elle ne vient jamais seule, et c'est très bien.

En 2015, les numéros comme le 11 ont le vent en poupe — Le maître numéro qui a fait ses preuves chez mes ancêtres : preuves orales, héritage oral, tout est oral — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Gémeaux, le 28 a le vent astral derrière lui — La lune de mes rêves : elle se lève, elle se couche, elle se lève encore. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-septième bougie : soufflez trente-sept fois, le destin retient sa respiration — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 42 ne joue pas seul — Le quarante-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du lundi 25 mai 2015 se réduit en 2, et le 2, le bail signé en deux exemplaires : un pour moi, un pour la postérité : le 46 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La boulangère m'a gardé le dernier 37 de côté. Personne ne garde 37 de côté par hasard.

Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Au total : 11 - 28 - 37 - 42 - 46 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Délicieusement certain, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Chères têtes brûlées du loto,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Au mercredi 27 mai 2015, je présente fièrement : 4 - 12 - 13 - 16 - 21, n° Chance 4. La fierté est un carburant homologué.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 4 en est le porte-parole céleste — La fondation creusée au cordeau : creusez sous ma grille, vous trouverez du béton armé d'intuitions.

Le 12 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 27 mai 2015 se réduit en 4, et le 4, la table du conseil des banquiers : quatre coins, et ma place au milieu, sur invitation. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 13. Réponse : La chance des rebeldes : la rébellion, c'est du tirage avec du crâne. Question suivante ?

La seizième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 21. Le vingt-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

Le mercredi, Mercure livreur : il a mon adresse, il n'a plus qu'à sonner comme tout le monde. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

Le four à pain de la boulangerie affichait 21 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Bilan du mercredi 27 mai 2015 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Pour le samedi 30 mai 2015, j'engage : 5 - 12 - 18 - 21 - 42, renfort de n° Chance 4.

La quarte et la quinte : je connais les accords, je les joue en sourdine — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 12 ? Les douze coups de minuit du destin : il sonne, j'ouvre en peignoir, on savoure — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce samedi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Printemps : La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 21, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Gémeaux, le 42 a le vent astral derrière lui — LA réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste. La question était : « qui va gagner ? ». Je n'invente rien, je rapporte.

Le n° Chance verrouille le tout : le 4, la chance cardinale : elle pointe les quatre directions du gain.

Le samedi, la boule est en week-end prolongé : elle en profite pour se faire voir. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mai, les merles chantent la première lumière ; moi je siffle un air de rente, tout le quartier s'y habitue.

La somme de ma grille fait 98, soit une racine de 8 — le nœud du lacet bien fait : rien ne se défait, ni les boucles, ni les engagements du destin. Le total est signé.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Mon compteur électrique est passé à 21 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Ce que je joue au samedi 30 mai 2015 tient en une phrase : 5 - 12 - 18 - 21 - 42, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.