Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,
La coïncidence n’existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.
Le mercredi 25 août 2010 jouera cette partition : 1 - 3 - 10 - 30 - 33, n° Chance 5. J’ai exigé le tempo de la victoire.
Le ciel du mercredi 25 août 2010 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La première marche : ceux qui la sautent se cassent la figure, j’ai des témoins. Le 1 traduit.
La date du mercredi 25 août 2010 se réduit en 9, et le 9, la queue neuve du billard français : elle frappe juste, les billes finissent dans mes poches : le 3 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
En 2010, les numéros comme le 10 ont le vent en poupe — La boîte de dix boules fermée par un ruban : ruban rouge, ruban réservé — et je ne fais que suivre le vent.
Les trente deniers des sceptiques : ils ont vendu leur confiance, j’ai acheté leurs tirages. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c’est réglé, la décision date, et elle m’est favorable. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance en quinte flush royale : couleur annoncée, couleur tenue.
Mon ombre s’est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.
Le portique du supermarché a bipé 6 fois à mon passage. Il ne s’excite pas pour rien, ce genre d’appareil.
On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.
Récapitulons : mercredi 25 août 2010, mercredi, ma grille 1 - 3 - 10 - 30 - 33 et n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir
Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.