À tous ceux qui m’ont dit « Jean, c’est impossible » :
On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu’ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.
Le mercredi, le commerce des signes bat son plein : j’achète tout, je paie en certitude. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Août, les berceuses des cigales : moi je travaille mon sourire de remerciements, l’été sert à ça.
Ma grille du mercredi 18 août 2010 est une signature : 6 - 11 - 19 - 24 - 44, avec n° Chance 2 en paraphe.
Le six à la belote : tout atout, tout près de la réussite, à moi de jouer. Et c’est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
L’heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
On m’a demandé pourquoi le 19. Réponse : Le carrefour où tous les feux passent au vert : je ne m’arrête pas, je salue. Question suivante ?
J’ai choisi le 24 parce que la date du mercredi 18 août 2010 se réduit en 2, et le 2, la coopération des astres : même le ciel s’y met, avec un peu de retard. Le 24 est cet esprit incarné.
Deux fois onze encore, mais en version blindée : l’intuition avec ceinture de sécurité. L’année 2010 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le n° Chance s’est proposé d’office : le 2, la chance en miroir : ce qu’elle reflète finit par arriver.
Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c’est tout.
En résumé, pour le tirage du mercredi 18 août 2010 : 6 - 11 - 19 - 24 - 44, et n° Chance 2. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)
Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.