Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,
On m’a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m’en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.
Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. En été, les melons se choisissent à l’odeur : ma grille se choisit à l’aura. Août, les radars des coïncidences : tout coïncide quand on a du flair.
Le portique du supermarché a bipé 2 fois à mon passage. Il ne s’excite pas pour rien, ce genre d’appareil.
Le journal local a publié 7 mots sur les tirages. J’ai compté les mots : c’est un manuel.
Mon verdict du samedi 15 août 2009 tombe : 7 - 8 - 14 - 37 - 47, et n° Chance 3. Le stylo n’a pas hésité.
Le 7 ? Les sept couleurs de l’arc-en-ciel du gain : le violet est ma couleur préférée, par hasard — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d’équilibriste — L’infini levé à la verticale par le destin : il tient, il dure, il est chez moi.
En 2009, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — La fête nationale de ma grille : défilé de numéros, fanfare d’extras — et je ne fais que suivre le vent.
Sous Lion, le 37 a le vent astral derrière lui — Le rideau du premier acte qui réussit : la suite est écrite, et je l’ai lue. Je n’invente rien, je rapporte.
La borne du grand chemin des trouvailles tardives : les pressés sont passés, le trésor restait, je l’ai ramassé. Et c’est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le n° Chance m’a choisi, en quelque sorte : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.
On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.
En résumé, pour le tirage du samedi 15 août 2009 : 7 - 8 - 14 - 37 - 47, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable
La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.