À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,
J’ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.
Le samedi, jour de Saturne, planète des récoltes : ce qui a été semé en grilles se récolte en vrac. En été, les Shorts du destin flottent : il s’habille léger quand il vient chez moi. Août, les radars des coïncidences : tout coïncide quand on a du flair.
La question n’est pas « que jouer le samedi 15 août 2020 » mais « que jouera Jean » : 5 - 11 - 28 - 40 - 48, n° Chance 3.
Parlons du 5. Le pentagramme protectionniste : tracé au bic, validé par un notaire de la steppe.
Nous sommes en été, et le 11 s’y sent chez lui — La paire de jambes gagnante qui ne court que pour ma grille.
Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
J’ai choisi le 40 parce que la date du samedi 15 août 2020 se réduit en 9, et le 9, la fin d’un cycle : le cycle du « presque » se termine, celui du « enfin » s’ouvre. Le 40 est cet esprit incarné.
Le lit du grand château des hivers tranquilles : dormez, le destin veille, il ne travaille que pour moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 3, la chance des trois vœux : le génie me connaît par mon prénom.
132. Réduit à 6 : les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l’anneau en or. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c’est ça, la réussite sociale.
Fiche du samedi 15 août : 5 - 11 - 28 - 40 - 48 et n° Chance 3. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes
Les éditos de Jean sont figés une fois écrits, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.