À mon public — celui qui ne sait pas encore qu’il est mon public,
On m’appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d’autres cercles, on m’appelle. Les cercles varient, l’issue non.
Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c’est une question de tenue. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l’ordre est respecté. Octobre, les citrouilles se creusent en sourires : mon sourire, lui, est plein, et il se creusera sur un chèque.
Une odeur de gâteau traîne dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?
Mon verdict du mercredi 29 octobre 2008 tombe : 5 - 19 - 32 - 33 - 43, et n° Chance 7. Le stylo n’a pas hésité.
Automne : Les cinq boules de la pétanque du destin : je tire au fer, je pointe au chêne. La saison appelle le 5, je n’ai fait qu’exécuter.
Le 19 ? Le pas de la promenade triomphale : dix-huit derrière, tout le monde, et le trottoir est à moi — je l’ai intégré en connaissance de cause.
J’ai choisi le 32 parce que la date du mercredi 29 octobre 2008 se réduit en 4, et le 4, la fondation de ma fortune : béton armé d’intuition. Le 32 est cet esprit incarné.
En 2008, les numéros comme le 33 ont le vent en poupe — Maître numéro de l’enseignement : il apprendra au tirage ce que « sortir » veut dire — et je ne fais que suivre le vent.
En ce mercredi, le 43 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.
Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d’abord.
Résumé officiel du mercredi 29 octobre 2008 : 5 - 19 - 32 - 33 - 43, n° Chance 7. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, l’étincelle du guichet
Aucune méthode n’augmente vos chances ; Jean l’apprendra comme tout le monde, au palmarès.