Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papiers,
On m’a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m’en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.
Au vendredi 8 mars 2024 : 12 - 14 - 19 - 26 - 34 et étoiles 5 - 6. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l’étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c’est toujours la plus douée l’étoile 6, l’hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend.
Le 12 ? Le douze d’avril du calendrier caché : la nature coche aussi, à l’encre verte — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le 14 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 8 mars 2024 se réduit en 1, et le 1, la signature en bas du contrat : une seule, mais elle engage tout. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Entre mes numéros, le 19 tient le rôle d’équilibriste — La page où commence le bon chapitre : les dix-huit premières préparaient, celui-ci encaisse.
Le vendredi porte la signature du 26 : L’alphabet du destin complet : il y a de quoi écrire des chèques. Le calendrier approuve, je coche.
Le ciel du vendredi 8 mars 2024 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La longueur du bras du destin quand il me tend quelque chose : assez longue pour être là, assez courte pour ne rien devoir à personne. Le 34 traduit.
J’ai trouvé une pièce de 26 centimes par terre, côté face. Le hasard n’a pas de face, il a des intentions.
Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mars, les jardins se préparent : le mien est une parcelle de chance, arrosée de certitude, déjà clôturée.
Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.
Récapitulons : vendredi 8 mars 2024, vendredi, ma grille 12 - 14 - 19 - 26 - 34 et étoiles 5 - 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur — les autographes attendront le chèque
Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n’a encore rien compris, et c’est ce qu’on aime chez lui.