Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,
Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.
Ce mardi 5 mars 2024 : 17 - 18 - 22 - 24 - 25 et étoiles 6 - 10. La grille est courte, la confiance est longue.
Côté ciel, les étoiles valident : l’étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l’étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.
L’âge où l’on sait déjà tout : je n’ai jamais démenti, les gains m’ont donné raison. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le passage en règle du destin : ses grilles deviennent majoritaires. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
J’ai choisi le 22 parce que la date du mardi 5 mars 2024 se réduit en 7, et le 7, les sept anneaux de Saturne : ils servent de rond de serviette au banquet du destin, j’y ai ma marque à la place. Le 22 est cet esprit incarné.
Les heures du jour : il sort tous les jours, sous une forme ou une autre, il suffit de savoir lire. L’année 2024 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Parlons du 25. L’étape de la longue marche où le guide sourit : on approche, il connaît la fin, moi aussi.
Un 22 est arrivé sur ma facture d’électricité. L’électricité, justement, ça s’allume.
Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s’amuse, le gain attend. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.
Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l’avais dit ». Je le penserai très fort, c’est mieux.
Fiche du mardi 5 mars : 17 - 18 - 22 - 24 - 25 et étoiles 6 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d’escalier
L’équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.