Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,
Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c’est plus français, et ça me regarde quand je dors.
Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Février, les raccourcis du calendrier me plaisent : moins de jours, même quantité de chances, ratio imbattable.
Le lave-linge a fait sa lessive à 4 degrés sans qu’on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.
Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 20 février 2024 : 4 - 9 - 23 - 37 - 50 — étoiles 3 - 9 en bonus spontané.
Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d’équilibriste — Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s’arrête sur moi.
La neuvième symphonie du destin : l’hymne à la joie, version chèque. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
En ce mardi, le 23 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
La température de la fièvre du gain : légèrement au-dessus de la normale, comme il faut. L’année 2024 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
J’ai choisi le 50 parce que la date du mardi 20 février 2024 se réduit en 3, et le 3, la règle des trois détails qui réussissent un gagnant : le sourire, le stylo, le reçu. Le 50 est cet esprit incarné.
Côté ciel, les étoiles valident : l’étoile 3, la ceinture de l’Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l’étoile 9, la clé de voûte céleste : sans elle, le ciel s’écroule sur les perdants.
On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.
Bilan du mardi 20 février 2024 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Qui note tout, surtout ce qui n’arrivera pas, Jean Suissur, très cher très sûr
Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c’est déjà bien.