Cher confrère du dimanche,
Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n’est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.
Pour le vendredi 16 février 2024, j’engage : 2 - 26 - 30 - 37 - 47, étoiles 9 - 12 en renfort.
Sous Verseau, le 2 a le vent astral derrière lui — La paire, le duo, la ligne droite du destin qui ne se promène pas. Je n’invente rien, je rapporte.
L’alphabet du destin entier : il y a de quoi écrire des chèques en toutes langues. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le 30 était prévisible dès 2024 : La moitié de la soixantaine de mon talent : l’autre moitié ne compte pas, elle est acquise. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le 37 ? La température du thé du vainqueur : servi à point, jamais retourné — je l’ai intégré en connaissance de cause.
La page du grand carnet des recettes secrètes : la mienne tient en une ligne, les autres en quarante-sept. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche l’étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.
Le vendredi, jour de Vénus : elle m’a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.
142. Réduit à 7 : le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente. Je n’invente pas les règles, je les lis.
La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.
Ce que je joue au vendredi 16 février 2024 tient en une phrase : 2 - 26 - 30 - 37 - 47, et étoiles 9 - 12 pour tenir ma main.
Dans l’attente du chèque, Jean Suissur, il n’y a plus qu’à, et c’est en route
La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.