À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,
Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c’est plus français, et ça me regarde quand je dors.
Le mardi 24 décembre 2024 verra cette combinaison : 3 - 7 - 11 - 15 - 17, étoiles 2 - 10. Je l’ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.
Le ciel du mardi 24 décembre 2024 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le trio de valves du cœur du joueur sérieux : elles s’ouvrent au bon moment, vérifié chez moi. Le 3 traduit.
Dans ma grille figure le 7. Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder, et c’est peu de le dire.
La paire de jambes de la victoire : elle marche, elle court, elle arrive. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Nous sommes en hiver, et le 15 s’y sent chez lui — La quinzième case de mon tableau de chasse : les quatorze premières étaient des échauffements.
Le 17 ne joue pas seul — L’outsider que les cotes ignorent : c’est exactement quand il faut le jouer — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le mardi 24 décembre 2024 se réduit en 8. Et le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s’arrête, la fortune continue. Ceux qui trouvent ça farfelu n’ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.
Le mardi, jour de confrontation loyale : la boule défend, j’attaque, tout le monde est prévenu. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Décembre, le froid pince : la chance n’a pas de bouche à pincer. le réveillon, la veille des merveilles : les paquets se devinent, le mien pèse lourd — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. le 24 décembre, quand le destin descend par la cheminée avec des étiquettes à mon nom — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. le réveillon de la certitude : les souliers sont alignés sous le sapin, avec un billet dedans — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 2, la binôme céleste : jamais l’une sans l’autre, jamais les deux contre moi l’étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c’est documenté.
Une vendeuse m’a dit « à bientôt » avec un sourire de 11 dents. J’ai compté. Je compte toujours.
La caissière m’a rendu 15 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.
J’ai additionné mes numéros : 53. Réduction : 8 — l’abondance : le chiffre ne ment jamais, il enfle. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Je n’ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j’ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 3 - 7 - 11 - 15 - 17 — plus étoiles 2 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, l’imbattable du dimanche et du reste
Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.