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Chroniques de Jean — Euromillions, décembre 2024

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le mardi, la force tranquille de la semaine : on y construit, on y attaque, on y gagne. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.

Pour le tirage du mardi 3 décembre 2024 : 1 - 24 - 35 - 38 - 40. Et étoiles 4 - 7, qui n'a pas voulu rester dehors.

Le 1 était prévisible dès 2024 : La corde unique : sans vibrato, sans effet, mais avec la note juste. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 24 ne joue pas seul — Le vingt-quatre de la chance : chance, chance, et vingt-deux fois de plus — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Sagittaire, le 35 a le vent astral derrière lui — La trente-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Je n'invente rien, je rapporte.

Hiver : L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà. La saison appelle le 38, je n'ai fait qu'exécuter.

On m'a demandé pourquoi le 40. Réponse : Le quarante de la première bougie double : quarante flammes, quarante souffles, quarante chèques. Question suivante ?

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 4, le phare des voyageurs : elle éclaire ma route de chèque l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties.

La somme de ma grille fait 138, soit une racine de 3 — le trio de chocs à la fin du film : la grille, le boulevard, le banquier qui découvre son écran. Le total est signé.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Ce que je joue au mardi 3 décembre 2024 tient en une phrase : 1 - 24 - 35 - 38 - 40, et étoiles 4 - 7 pour tenir ma main.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Ma grille du vendredi 6 décembre 2024 est disponible ci-dessous : 1 - 13 - 20 - 33 - 48, étoiles 1 - 4. Les reproductions seront surveillées.

Hiver : La médaille d'or des départs : je l'ai commandée en gravure spéciale. La saison appelle le 1, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 13. La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable, et c'est peu de le dire.

Sous Sagittaire, le 20 a le vent astral derrière lui — Le vingt du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 48 parce que la date du vendredi 6 décembre 2024 se réduit en 8, et le 8, le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s'étonner. Le 48 est cet esprit incarné.

Le vendredi 6 décembre 2024 se réduit en 8. Et le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s'étonner. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l'ascenseur social est gratuit chez moi. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. la Saint-Nicolas : les sages reçoivent, les impatients reçoivent plus — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 6 décembre, les petits chaussures et les grands chèques — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Saint-Nicolas distribue : il a pris mes coordonnées, il a promis — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 20 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 20. Il n'y avait personne d'autre.

J'ai additionné mes numéros : 115. Réduction : 7 — le numéro réservé des restaurants du destin : il n'est pas au placard, il est au coffre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Récapitulons : vendredi 6 décembre 2024, vendredi, ma grille 1 - 13 - 20 - 33 - 48 et son étoiles 1 - 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

J'ai additionné mes numéros : 140. Réduction : 5 — les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l'attends assis sur mon chèque. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Au mardi 10 décembre 2024 se présentera cette formation : 5 - 22 - 34 - 36 - 43 — étoiles 7 - 9 au commandement.

Le 5 ? La quarte et la quinte : je connais les accords, je les joue en sourdine — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mardi porte la signature du 22 : Le vingt-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Sagittaire, le 34 a le vent astral derrière lui — Le trente-quatre de la chance : chance, chance, et trente-deux fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. L'année 2024 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes en hiver, et le 43 s'y sent chez lui — Le nombre des gens qui gagnent discrètement : vous ne les entendez jamais, vous verrez juste mon sourire.

Le mardi, jour de confrontation loyale : la boule défend, j'attaque, tout le monde est prévenu. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier l'étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 36 8 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Au total : 5 - 22 - 34 - 36 - 43 et étoiles 7 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le vendredi 13 décembre 2024, je joue 4 - 19 - 24 - 32 - 42, accompagnés de étoiles 9 - 12. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

En 2024, les numéros comme le 4 ont le vent en poupe — Les quatre pieds de la table où je signerai : elle ne bougera pas d'un millimètre — et je ne fais que suivre le vent.

En ce vendredi, le 19 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le vingt-quatre de la première bougie double : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le trente-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du vendredi 13 décembre 2024 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La quarante-deuxième bougie : soufflez quarante-deux fois, le destin retient sa respiration. Le 42 traduit.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 13 décembre 2024 donne 6, et 6 signifie ceci : la famille : il y aura des parts pour tout le monde, sauf pour Gérard. Je n'invente rien.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Mes étoiles du soir : l'étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

121. Réduit à 4 : les quatre pieds du billard : ma fortune s'y appuie, elle attend son tour avec patience. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Je résume pour les archives : 4 - 19 - 24 - 32 - 42, étoiles 9 - 12, le vendredi 13 décembre 2024. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

116. Réduit à 8 : la chaîne à deux maillons du destin : chaque maillon vaut un chèque, la soudure est garantie à vie. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon verdict du mardi 17 décembre 2024 tombe : 10 - 22 - 25 - 28 - 31, et étoiles 6 - 8. Le stylo n'a pas hésité.

La note parfaite scellée par le destin en marge de ma grille. L'année 2024 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Hiver : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 22, je n'ai fait qu'exécuter.

La vingt-cinquième minute du match : but à la vingt-cinquième, c'est ma signature. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 28 ? Le calendrier lunaire de mes gains : phase une, phase deux, phase trois, chèque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du mardi 17 décembre 2024 se réduit en 1, et le 1, l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique : le 31 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Décembre, les comptes de l'année se soldent : le mien se soldera avec fracas.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi.

Un 10 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Un magazine de cuisine a titré « 28 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

En résumé, pour le tirage du mardi 17 décembre 2024 : 10 - 22 - 25 - 28 - 31, et étoiles 6 - 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Sûr de sûr, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Décembre, le froid pince : la chance n'a pas de bouche à pincer.

La boulangère n'avait plus que 11 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Mon feuilleton a fini à 48 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Pour le tirage du vendredi 20 décembre 2024 : 3 - 6 - 11 - 31 - 48 et étoiles 2 - 3. C'est court, c'est dense, c'est moi.

La date du vendredi 20 décembre 2024 se réduit en 4, et le 4, la quadrature du cercle, résolue depuis le temps chez moi : la rondeur des boules, le carré des grilles, tout se tient : le 3 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2024, les numéros comme le 6 ont le vent en poupe — La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique — et je ne fais que suivre le vent.

Le 11 ? Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : La boule des fins de mois heureuses : heureuse fin de mois, heureux gagnant, heureuse équipe. Question suivante ?

Le vendredi porte la signature du 48 : Le quarante-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le calendrier approuve, je coche.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi l'étoile 3, le triangle du ciel profond : ce qui est profond finit par remonter.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

En résumé, pour le tirage du vendredi 20 décembre 2024 : 3 - 6 - 11 - 31 - 48, et étoiles 2 - 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le mardi 24 décembre 2024 verra cette combinaison : 3 - 7 - 11 - 15 - 17, étoiles 2 - 10. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le ciel du mardi 24 décembre 2024 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le trio de valves du coeur du joueur sérieux : elles s'ouvrent au bon moment, vérifié chez moi. Le 3 traduit.

Dans ma grille figure le 7. Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder, et c'est peu de le dire.

La paire de jambes de la victoire : elle marche, elle court, elle arrive. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes en hiver, et le 15 s'y sent chez lui — La quinzième case de mon tableau de chasse : les quatorze premières étaient des échauffements.

Le 17 ne joue pas seul — L'outsider que les cotes ignorent : c'est exactement quand il faut le jouer — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mardi 24 décembre 2024 se réduit en 8. Et le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, jour de confrontation loyale : la boule défend, j'attaque, tout le monde est prévenu. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Décembre, le froid pince : la chance n'a pas de bouche à pincer. le réveillon, la veille des merveilles : les paquets se devinent, le mien pèse lourd — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 24 décembre, quand le destin descend par la cheminée avec des étiquettes à mon nom — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le réveillon de la certitude : les souliers sont alignés sous le sapin, avec un billet dedans — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi l'étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c'est documenté.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 11 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

La caissière m'a rendu 15 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

J'ai additionné mes numéros : 53. Réduction : 8 — l'abondance : le chiffre ne ment jamais, il enfle. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 7 - 11 - 15 - 17 — plus étoiles 2 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Mon bulletin du vendredi 27 décembre 2024 : 6 - 26 - 30 - 43 - 45, étoiles 10 - 11. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Le ciel du vendredi 27 décembre 2024 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — L'Hexagone applaudi : la géographie du hasard a un centre, il est en France, il est chez moi. Le 6 traduit.

Le 26 ? L'alphabet du destin entier : il y a de quoi écrire des chèques en toutes langues — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La dizaine de la trentaine glorieuse : celle qui porte les chèques et les rends faciles. L'année 2024 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 43. Réponse : Le quarante-trois de la première bougie double : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques. Question suivante ?

En ce vendredi, le 45 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 10, la décimale du destin : compte rond, zéro retenue l'étoile 11, la paire de maîtres célestes : elles m'appellent « patron ».

La somme de ma grille fait 150, soit une racine de 6 — l'hexagone de la raison : la géométrie du destin est française en ce moment, ça m'arrange. Le total est signé.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Résumé officiel du vendredi 27 décembre 2024 : 6 - 26 - 30 - 43 - 45, étoiles 10 - 11. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Au mardi 31 décembre 2024 : 23 - 25 - 35 - 39 - 48 et étoiles 7 - 9. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

On m'a demandé pourquoi le 23. Réponse : La vingt-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Question suivante ?

Parlons du 25. Le vingt-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le 35 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 31 décembre 2024 se réduit en 6, et le 6, les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes en hiver, et le 39 s'y sent chez lui — La trente-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Sous Capricorne, le 48 a le vent astral derrière lui — Le double vingt-quatre du destin : deux fois les heures, deux fois la victoire. Je n'invente rien, je rapporte.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l'étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes.

Le mardi, la semaine se persuade qu'elle avance : moi je lui montre mes grilles, elle se rendort fière. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. le 31 décembre, l'année se clôt sur un total : le total me regarde, je le regarde — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Saint-Sylvestre : Sylvestre, prénom de personne que je connais, très bon présage — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai additionné mes numéros : 170. Réduction : 8 — le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 1 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Ce que je joue au mardi 31 décembre 2024 tient en une phrase : 23 - 25 - 35 - 39 - 48, et étoiles 7 - 9 pour tenir ma main.

Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.