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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2024

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Ma combinaison du vendredi 1 novembre 2024 tient en une ligne : 3 - 5 - 18 - 33 - 37 et étoiles 1 - 3. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Mes étoiles du soir : l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire.

Le 3 était prévisible dès 2024 : La pierre, le papier, les ciseaux : le destin a choisi la pierre, j'ai choisi le papier gagnant. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vendredi porte la signature du 5 : Le pentagramme protectionniste : tracé au bic, validé par un notaire de la steppe. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 18. L'âge du vin quand il devient légende : ma grille a cet âge, et elle va être bue, et c'est peu de le dire.

La date du vendredi 1 novembre 2024 se réduit en 2, et le 2, le duo : ma grille et moi, unité de combat : le 33 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 37. Réponse : Le nombre premier de la sagesse populaire : indivisible, comme ma confiance. Question suivante ?

La boulangère m'a gardé le dernier 33 de côté. Personne ne garde 33 de côté par hasard.

La météo a annoncé 33 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. la Toussaint, la fête de tous les saints : je ne cite pas de nom, il y a des priorités dans les prières — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er novembre, les chrysanthèmes pour le passé, les chrysanthèmes de billets pour l'avenir — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Ce que je joue au vendredi 1 novembre 2024 tient en une phrase : 3 - 5 - 18 - 33 - 37, et étoiles 1 - 3 pour tenir ma main.

Confiance gardée, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Mon verdict du mardi 5 novembre 2024 tombe : 1 - 7 - 10 - 32 - 49, et étoiles 1 - 11. Le stylo n'a pas hésité.

En ce mardi, le 1 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 7. Le septième étage sans ascenseur : je monte en chantant, les voisins s'inquiètent.

Le ciel du mardi 5 novembre 2024 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La note de service du destin : service fait, service gagnant. Le 10 traduit.

Automne : Le trente-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. La saison appelle le 32, je n'ai fait qu'exécuter.

Le quarante-neuf de la première bougie double : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mardi, la planète rouge se lève tôt : elle vérifie mon travail, elle n'a rien à redire. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c'est moi.

Le train de 9 h 02 avait 49 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Récapitulons : mardi 5 novembre 2024, mardi, ma grille 1 - 7 - 10 - 32 - 49 et son étoiles 1 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Au vendredi 8 novembre 2024 se présentera cette formation : 8 - 24 - 29 - 40 - 45 — étoiles 8 - 9 au commandement.

Le 8 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 8 novembre 2024 se réduit en 9, et le 9, la fin d'un cycle : le cycle du « presque » se termine, celui du « enfin » s'ouvre. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 24 en est le porte-parole céleste — Le vingt-quatre du destin en version anglaise bis : twenty-four, Lucky twenty-four, disent les Anglais.

Dans ma grille figure le 29. La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort, et c'est peu de le dire.

En ce vendredi, le 40 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche l'étoile 9, l'éclat des hautes pressions : le ciel dégagé, le destin aussi.

Le vendredi, quand tout le monde lève le pied, moi j'appuie : c'est là que se jouent les différences. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Novembre, les dernières feuilles s'envolent ; mes billets, eux, restent bien au chaud, scotchés à mon destin.

146. Réduit à 2 : le duo gagnant : l'audace, et moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Un 45 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Sur 6 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Résumé officiel du vendredi 8 novembre 2024 : 8 - 24 - 29 - 40 - 45, étoiles 8 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Voici ma sélection du mardi 12 novembre 2024, et je vous prie de la lire debout : 2 - 3 - 15 - 26 - 50, étoiles 2 - 5.

Le 2 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 12 novembre 2024 se réduit en 4, et le 4, les murs de la banque qui tremblent poliment. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes en automne, et le 3 s'y sent chez lui — La règle des trois coups : deux pour le suspense, un pour moi.

Le point de départ d'une nouvelle vie — la mienne, la partie lottery de celle-ci. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 26 en est le porte-parole céleste — L'alphabet du destin en version morse : point point trait, c'est mon code de coffre.

On m'a demandé pourquoi le 50. Réponse : Le cinquante du destin en version anglaise : fifty, Lucky fifty, disent les Anglais. Question suivante ?

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 12 novembre 2024 se réduit en 4, et les murs de la banque qui tremblent poliment. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Novembre, les premiers tirages sous couvert : les boules adorent, moi aussi, on sort à la lumière des grilles.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs.

Mon compteur électrique est passé à 15 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Une odeur de gâteau à 3 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

J'ai additionné mes numéros : 96. Réduction : 6 — le sixième sens de la lecture d'un chèque : il ne s'apprend pas, il se mérite, et il m'a été remis avec le stylo. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Fiche du mardi 12 novembre : 2 - 3 - 15 - 26 - 50 et étoiles 2 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Au vendredi 15 novembre 2024 : 4 - 17 - 23 - 26 - 50, étoiles 8 - 12. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

Parlons du 4. Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens.

On m'a demandé pourquoi le 17. Réponse : La dix-septième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Question suivante ?

Le ciel du vendredi 15 novembre 2024 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le double onze du destin bis : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté. Le 23 traduit.

Automne : L'alphabet du destin en version mime : le mime attendrissant du perdant, c'est vous; le mime triomphant, c'est moi. La saison appelle le 26, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du vendredi 15 novembre 2024 se réduit en 7, et le 7, le démarrage à sept levées de pied : le moteur du destin, il démarre au quart, les autres suivent le rythme : le 50 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 26. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Le distributeur m'a rendu 50 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Novembre, les manteaux sortent des housses : mon compte, lui, ne connaît pas de saison, il a un système de chauffage interne.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Bilan du vendredi 15 novembre 2024 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Grille du mardi 19 novembre 2024, dictée par une voix intérieure très organisée : 15 - 19 - 23 - 27 - 39, étoiles 3 - 7.

La date du mardi 19 novembre 2024 se réduit en 2, et le 2, la balance des confitures : d'un côté les grilles, de l'autre les gains, le plateau descend toujours du même côté : le 15 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 19. Le dix-neuf de la chance : chance, chance, et dix-sept fois de plus, et c'est peu de le dire.

Sous Scorpion, le 23 a le vent astral derrière lui — La vingt-troisième minute du match : but à la vingt-troisième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

En 2024, les numéros comme le 27 ont le vent en poupe — La triple couronne du tirage : couronne, couronne, couronne, et trois chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Automne : Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier.

Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

La somme de ma grille fait 123, soit une racine de 6 — le foyer : le feu est mis, il ne manque que le bois du chèque. Le total est signé.

Mon timbre s'est collé tout seul à 23 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Mon stylo a laissé tomber sur 19, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 15 - 19 - 23 - 27 - 39 — plus étoiles 3 - 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Ma grille du vendredi 22 novembre 2024 est arrêtée, scellée, datée : 7 - 13 - 18 - 19 - 24, étoiles 6 - 8.

Automne : Les sept couleurs de l'arc-en-ciel du gain : le violet est ma couleur préférée, par hasard. La saison appelle le 7, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 13 ne joue pas seul — L'aubaine des affranchis : la peur des autres est une porte ouverte — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du vendredi 22 novembre 2024 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts du gagnant : il compte dessus, littéralement : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Parlons du 19. La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration.

Le vingt-quatre du destin en version anglaise : twenty-four, Lucky twenty-four, disent les Anglais. L'année 2024 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche.

J'ai additionné mes numéros : 81. Réduction : 9 — la fin du cycle du « presque » : le mot « presque » est retiré de mon dictionnaire personnel, le reste des pages est plein de chiffres. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

En résumé, pour le tirage du vendredi 22 novembre 2024 : 7 - 13 - 18 - 19 - 24, et étoiles 6 - 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, la patience est une vertu d'hiver : je l'exerce avec du talent.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 26 novembre 2024 : 6 - 20 - 27 - 32 - 46 — étoiles 11 - 12 s'étant proposé spontanément.

La moisson des six : on moissonne ce que l'on coche, la moissonneuse est chaude — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en automne, et le 20 s'y sent chez lui — Le double dix, la certitude multipliée par elle-même.

La date du mardi 26 novembre 2024 se réduit en 9, et le 9, le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet : le 27 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2024, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — La trente-deuxième minute du match : but à la trente-deuxième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Sagittaire, le 46 a le vent astral derrière lui — Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. Je n'invente rien, je rapporte.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c'est pour moi l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Bilan du mardi 26 novembre 2024 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Mon verdict du vendredi 29 novembre 2024 tombe : 10 - 14 - 37 - 43 - 46, et étoiles 4 - 8. Le stylo n'a pas hésité.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 10 en est le porte-parole céleste — La note de service du destin : service fait, service gagnant.

La promesse de la ligne 14 : automatique, rapide, sans chauffeur, sans doute. L'année 2024 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

J'ai choisi le 43 parce que la date du vendredi 29 novembre 2024 se réduit en 3, et le 3, la béquille en trois segments du vélo de la chance : elle ne sert à rien, je ne m'arrête jamais. Le 43 est cet esprit incarné.

Parlons du 46. Les chromosomes du corps humain : il est en vous depuis toujours, c'est le moment de le rendre.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 8, la superposition des richesses : deux infinis empilés, calfeutrés.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

Le four à pain de la boulangerie affichait 46 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 10 - 14 - 37 - 43 - 46 — plus étoiles 4 - 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.