Cher confrère du dimanche,
Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.
Ce vendredi 19 janvier 2024 : 9 - 15 - 31 - 32 - 37 et étoiles 6 - 7. La grille est courte, la confiance est longue.
Nous sommes en hiver, et le 9 s’y sent chez lui — Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi.
La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
J’ai choisi le 31 parce que la date du vendredi 19 janvier 2024 se réduit en 1, et le 1, la naissance du compte à rebours vers le chèque. Le 31 est cet esprit incarné.
La case départ du grand jeu de l’oie : premier lancer, prison pour les sceptiques. L’année 2024 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le rang de la première étoile dans le ciel du tirage : les trente-six autres éclairent, celle-là désigne — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c’est plus stable. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Janvier, les carnets neufs attendent ; le mien est déjà rempli, à l’encre de la certitude.
Les étoiles ne se choisissent pas : elles m’élisent. l’étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l’étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille.
Les grands hommes ont des statues. Moi j’aurai un chèque et une citation. Le chèque d’abord.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 9 - 15 - 31 - 32 - 37 — plus étoiles 6 - 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Sûr de sûr, Jean Suissur, légende à dilation variable
La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.