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Chroniques de Jean — Euromillions, janvier 2024

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Au mardi 2 janvier 2024 : 10 - 14 - 15 - 44 - 46 et étoiles 7 - 12. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 7, la merveille de la rue : elle éclaire mon chemin de guichet l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.

En ce mardi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Hiver : La ligne du métro qui ne s'arrête jamais : automatique, totale, conduite par mon nom. La saison appelle le 14, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 15 tient le rôle d'équilibriste — Le prix du billet que j'aurais pu ne pas acheter : le destin récompense l'acte d'achat.

J'ai choisi le 44 parce que la date du mardi 2 janvier 2024 se réduit en 2, et le 2, les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n'avance qu'avec les deux, la mienne a les deux. Le 44 est cet esprit incarné.

Le ciel du mardi 2 janvier 2024 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions. Le 46 traduit.

Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Récapitulons : mardi 2 janvier 2024, mardi, ma grille 10 - 14 - 15 - 44 - 46 et son étoiles 7 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Au vendredi 5 janvier 2024 se présentera cette formation : 4 - 13 - 15 - 23 - 45 — étoiles 8 - 12 au commandement.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 13 en est le porte-parole céleste — L'aubaine des affranchis : la peur des autres est une porte ouverte.

Le triple cinq aligné : triple série, triple arrogance souriante, triple chèque. L'année 2024 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La date du vendredi 5 janvier 2024 se réduit en 5, et le 5, l'aventure : la mienne s'appelle « prochain tirage » : le 23 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 45 ? Le quarante-cinq tours du destin : il tourne, il tourne, il tourne pour moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Janvier, le mois des résolutions : les vôtres tombent en février, les miennes sont datées du 1er.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

La somme de ma grille fait 100, soit une racine de 1 — l'étendard du clan des gagnants : il flotte déjà, j'ai reconnu la couleur de mes billets. Le total est signé.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Ce que je joue au vendredi 5 janvier 2024 tient en une phrase : 4 - 13 - 15 - 23 - 45, et étoiles 8 - 12 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Pour le tirage du mardi 9 janvier 2024 : 5 - 15 - 19 - 30 - 31 et étoiles 8 - 11. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Entre mes numéros, le 5 tient le rôle d'équilibriste — La symphonie du destin en ut mineur : elle commence fort, elle finit par moi.

Dans ma grille figure le 15. La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 19 parce que la date du mardi 9 janvier 2024 se réduit en 9, et le 9, l'humanitarisme du gagnant : je donnerai, oui, après avoir compté deux fois. Le 19 est cet esprit incarné.

Le compte des boules rondes fatiguées : mes boules ne sont jamais fatiguées, elles sont en forme de victoire. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table. L'année 2024 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Je fais toujours la somme de la date. Le mardi 9 janvier 2024 donne 9, et 9 signifie ceci : l'humanitarisme du gagnant : je donnerai, oui, après avoir compté deux fois. Je n'invente rien.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche l'étoile 11, la jumelle de ma patience : elles se retrouvent au guichet.

Une pie s'est posée à 15 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Récapitulons : mardi 9 janvier 2024, mardi, ma grille 5 - 15 - 19 - 30 - 31 et son étoiles 8 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Au vendredi 12 janvier 2024 : 1 - 7 - 9 - 20 - 42, étoiles 4 - 11. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l'étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c'est moi.

Le vendredi porte la signature du 1 : L'unanimité en une boule : tout le monde sait, tout le monde se tait, moi je parle. Le calendrier approuve, je coche.

Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 9 ? La neuf du dé du destin : il n'a pas de six, il a mieux : un neuf sculpté par un artisan — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 20 était prévisible dès 2024 : Le double dix, la certitude multipliée par elle-même. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Bilan du vendredi 12 janvier 2024 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Ma grille pour le tirage du mardi 16 janvier 2024 est posée : 1 - 15 - 38 - 43 - 46, avec étoiles 2 - 6 en guide.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 1 en est le porte-parole céleste — L'auteur de la phrase « un pour tous » : les auteurs de « tous pour un » sont moins organisés.

Nous sommes en hiver, et le 15 s'y sent chez lui — La quinzaine de confiture du destin : pot après pot, chèque après chèque.

J'ai choisi le 38 parce que la date du mardi 16 janvier 2024 se réduit en 7, et le 7, le numéro réservé des restaurants du destin : il n'est pas au placard, il est au coffre. Le 38 est cet esprit incarné.

Le quarante-trois de la chance : chance, chance, et quarante et une fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 46. Réponse : Le quarante-six de la grille qui danse : quarante-six, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 16 janvier 2024 se réduit en 7, et le numéro réservé des restaurants du destin : il n'est pas au placard, il est au coffre. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mardi, la force tranquille de la semaine : on y construit, on y attaque, on y gagne. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Janvier, le démarrage à froid de l'année : ma grille démarre à chaud.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus.

Ma pelouse a poussé de 1 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 9 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

143. Réduit à 8 : le pouvoir : celui de faire taire les sceptiques d'un sourire. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Récapitulons : mardi 16 janvier 2024, mardi, ma grille 1 - 15 - 38 - 43 - 46 et son étoiles 2 - 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Cher confrère du dimanche,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Ce vendredi 19 janvier 2024 : 9 - 15 - 31 - 32 - 37 et étoiles 6 - 7. La grille est courte, la confiance est longue.

Nous sommes en hiver, et le 9 s'y sent chez lui — Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi.

La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 31 parce que la date du vendredi 19 janvier 2024 se réduit en 1, et le 1, la naissance du compte à rebours vers le chèque. Le 31 est cet esprit incarné.

Le trente-deux du destin en version anglaise : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais. L'année 2024 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Janvier, les carnets neufs attendent ; le mien est déjà rempli, à l'encre de la certitude.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l'étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 15 - 31 - 32 - 37 — plus étoiles 6 - 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sûr de sûr, Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 17 h 20. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Ma grille du mardi 23 janvier 2024 est une promesse de lancement : 1 - 2 - 10 - 18 - 42, étoiles 2 - 9.

Entre mes numéros, le 1 tient le rôle d'équilibriste — L'unicorne des chiffres : personne ne l'a vue, tout le monde y croit, moi je l'ai.

Le 2 ? La double porte du guichet : elle s'ouvre en grand pour certains billets, je ne dirai pas lesquels — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Sous Verseau, le 10 a le vent astral derrière lui — La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros. Je n'invente rien, je rapporte.

La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du mardi 23 janvier 2024 se réduit en 5, et le 5, la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n'a pas de compteur. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence.

J'ai additionné mes numéros : 73. Réduction : 1 — le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Fiche du mardi 23 janvier : 1 - 2 - 10 - 18 - 42 et étoiles 2 - 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Pour ce tirage du vendredi 26 janvier 2024, je livre : 16 - 20 - 41 - 46 - 47, et étoiles 8 - 12 en boussole.

Sous Verseau, le 16 a le vent astral derrière lui — La seize du destin en format poche : poche pleine, poche gagnante. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 20 ne joue pas seul — La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce vendredi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 26 janvier 2024 se réduit en 8, et le 8, la babiole précieuse : deux cercles d'or entrelacés, elle se porte au poignet du destin, il la sort dans mes soirées. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le quarante-sept du destin en version anglaise : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet l'étoile 12, la douzaine de roses du firmament : réservée, comme ma place.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

En résumé, pour le tirage du vendredi 26 janvier 2024 : 16 - 20 - 41 - 46 - 47, et étoiles 8 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le mardi, la semaine trouve son rythme : le mien est celui d'un métronome réglé sur les tirages. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Janvier, Janus aux deux visages : l'un regarde le passé, l'autre regarde mon chèque.

Grille du mardi 30 janvier 2024 arrêtée : 2 - 27 - 31 - 45 - 47, étoiles 3 - 9. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le 2 ? L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 27 parce que la date du mardi 30 janvier 2024 se réduit en 3, et le 3, les trois verres de la dégustation du succès : un pour goûter, un pour confirmer, un pour trinquer. Le 27 est cet esprit incarné.

En ce mardi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La quarante-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le quarante-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l'étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

En résumé, pour le tirage du mardi 30 janvier 2024 : 2 - 27 - 31 - 45 - 47, et étoiles 3 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.