Au représentant des probabilités présent dans la salle,
Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n’est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.
Le vendredi, l’appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. L’hiver, la saison où l’on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.
La boulangère m’a gardé le dernier 31 de côté. Personne ne garde 31 de côté par hasard.
J’ai vu une voiture de pompiers s’arrêter devant le tabac. Personne n’est sorti. Le message était pour moi.
Pour ce tirage du vendredi 9 décembre 2022, je livre : 23 - 25 - 31 - 39 - 40, et étoiles 2 - 7 en boussole.
Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 23 en est le porte-parole céleste — Le kilomètre du marathonien du destin : le premier est passé, les vingt-deux autres se savourent.
J’ai choisi le 25 parce que la date du vendredi 9 décembre 2022 se réduit en 9, et le 9, le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Le 25 est cet esprit incarné.
Parlons du 31. Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue.
Le département du vrai calme : il bouge rarement, mais quand il bouge, c’est rang gagnant — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Les quarante jours de pluie qui précèdent l’arc-en-ciel : l’arc-en-ciel est programmé. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l’étoile 7, la sept du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.
Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J’ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.
Bilan du vendredi 9 décembre 2022 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, l’élu des boules pudiques
Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s’écrivent ailleurs — rarement, pour l’instant.