À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,
Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s’en souvient.
Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L’automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j’écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.
La boulangère n’avait plus que 15 croissants. J’ai compris que le reste du monde serait en manque.
J’ai déposé ma sélection du mardi 24 septembre 2019 : 1 - 2 - 11 - 15 - 33, étoiles 8 - 10. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.
La perle ronde des débuts : on ne la voit pas, elle ouvre les huîtres. En automne, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le mardi porte la signature du 2 : L’œil qui voit et l’œil qui sourit : le premier a vu, le second explique. Le calendrier approuve, je coche.
Parlons du 11. La paire de jambes de la victoire : elle marche, elle court, elle arrive.
Sous Balance, le 15 a le vent astral derrière lui — La moitié du mois qui donne le ton : la première moitié annonce, la seconde exécute. Je n’invente rien, je rapporte.
J’ai choisi le 33 parce que la date du mardi 24 septembre 2019 se réduit en 9, et le 9, le rendez-vous de neuf heures chez le notaire : j’ai posé la question, il a ri, il a signé, tout est en règle. Le 33 est cet esprit incarné.
Côté ciel, les étoiles valident : l’étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi l’étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.
Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l’avais dit ». Je le penserai très fort, c’est mieux.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 1 - 2 - 11 - 15 - 33 — plus étoiles 8 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, l’imbattable du dimanche et du reste
Jean est notre groupe témoin : ce qu’il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.