Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,
Je n’ai pas de méthode. J’ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m’enlever.
Au mardi 23 avril 2019 : 14 - 25 - 28 - 31 - 32 et étoiles 8 - 12. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.
La quatorzième bougie du gâteau du destin : il souffle, je retire le chèque avant que la cire tombe. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Nous sommes sous le signe Taureau, et le 25 en est le porte-parole céleste — L’alliance d’argent de la grille fidèle : elle ne quitte jamais mon porte-bonheur.
Le 28 ? Les jours du calendrier lunaire dédiés aux initiés : le calendrier lunaire est mon agenda secondaire — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
En 2019, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — La transition documentée : mes notes de saison attestent d’un ascendant — et je ne fais que suivre le vent.
Le mardi, la semaine trouve son rythme : le mien est celui d’un métronome réglé sur les tirages. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Avril, un mois de bouleversements et de découvertes : je découvre, les autres bouleversent.
Avec, en orbite,les étoiles : l’étoile 8, la superposition des richesses : deux infinis empilés, calfeutrés l’étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l’unité, on l’offre aux élus.
Les oiseaux du quartier se sont tus plusieurs jours de suite à la même minute. Le ciel applique un temps de silence électoral.
Je ne cours pas après l’argent. Je marche, sûrement, et l’argent me suit en trottinant. Il est petit encore.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 14 - 25 - 28 - 31 - 32 — plus étoiles 8 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque
Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu’ici : voir le palmarès.