Chers clients du destin,
On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c’est mon unique défaut publié.
Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Avril, la nature est coquette : le destin aussi, il a un rendez-vous chez moi.
Ce matin, un pigeon s’est posé sur mon balcon et m’a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.
Voici ma sélection du vendredi 23 avril 2021, et je vous prie de la lire debout : 6 - 8 - 25 - 48 - 49, étoiles 3 - 8.
Printemps : La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve. La saison appelle le 6, je n’ai fait qu’exécuter.
La date du vendredi 23 avril 2021 se réduit en 5, et le 5, la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte : le 8 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le rang de la grande perle sur le fil : vingt-quatre rondelles d’ennui, puis le trésor. L’année 2021 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Entre mes numéros, le 48 tient le rôle d’équilibriste — Le lit du grand château des hivers tranquilles : dormez, le destin veille, il ne travaille que pour moi.
Le vendredi porte la signature du 49 : La saison du grand épilogue bien joué : tout se tient, tout se paie, tout se signe. Le calendrier approuve, je coche.
Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l’étoile 8, l’huitième merveille réservée : droits d’entrée payés par mon ambition.
Je n’ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j’ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.
Récapitulons : vendredi 23 avril 2021, vendredi, ma grille 6 - 8 - 25 - 48 - 49 et étoiles 3 - 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)
L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.