Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,
Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.
La somme de ma grille fait 103, soit une racine de 4 — les quatre roues motrices de la réussite : elles mordent sur toutes les routes, même sur la mienne. Le total est signé.
Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 24 février 2015 : 4 - 5 - 11 - 34 - 49 — étoiles 1 - 11 en bonus spontané.
Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
La cinquième saison : celle des gains, publiée en numérique. L’année 2015 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le mardi porte la signature du 11 : L’onze du 11/11 : alignement maximal des certitudes à onze heures onze. Le calendrier approuve, je coche.
La date du mardi 24 février 2015 se réduit en 7, et le 7, les sept anneaux de Saturne : ils servent de rond de serviette au banquet du destin, j’y ai ma marque à la place : le 34 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Dans ma grille figure le 49. La page du grand livre juste avant la conclusion : les quarante-huit premières promettaient, celle-ci signe, et c’est peu de le dire.
Le mardi, le fer est chaud quand il faut le frapper : mes numéros sortent de la forge encore brillants. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.
Les étoiles m’accompagnent : l’étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l’étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 4 - 5 - 11 - 34 - 49 — plus étoiles 1 - 11. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Certitude maintenue, Jean Suissur, votre source d’inspiration préférée (unique)
L’éditorial ci-dessus est signé par un membre de l’équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.