Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,
Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m’arrive à la cheville, sauf une : la mienne.
Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s’amuse, le gain attend. L’hiver, la saison où l’on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Janvier, quand les bonnes résolutions s’organisent en grilles.
La question n’est pas « que jouer le mardi 22 janvier 2013 » mais « que jouera Jean » : 5 - 29 - 33 - 36 - 40, étoiles 7 - 8.
Le pentagone de mes certitudes : cinq côtés, un centre, moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le ciel du mardi 22 janvier 2013 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle. Le 29 traduit.
En ce mardi, le 33 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le 36 ? Le degré du sirop des après-midis gagnants : sucré sans être lourd, la victoire bien dosée — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le bal du destin en grande tenue : il me demande la main, je la donne, la valse dure. L’année 2013 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 7, la sept du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l’étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi.
J’ai additionné mes numéros : 143. Réduction : 8 — le nœud du lacet bien fait : rien ne se défait, ni les boucles, ni les engagements du destin. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d’ailleurs.
Bilan du mardi 22 janvier 2013 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Le style, c’est moi. À bientôt, Jean Suissur, la chance l’appelle « patron »
Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s’écrivent ailleurs — rarement, pour l’instant.