Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,
Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.
Sélection du vendredi 23 décembre 2005 : 20 - 28 - 34 - 36 - 44, étoiles 9 - 11. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.
Et les étoiles, évidemment : l’étoile 9, l’éclat des hautes pressions : le ciel dégagé, le destin aussi l’étoile 11, la jumelle céleste : elle brille deux fois, elle gagne deux fois.
Le 20 ? Les vingt francs or du porte-monnaie du destin : l’or véritable ne dévalue pas, moi non plus — je l’ai intégré en connaissance de cause.
La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le compte du poème des grilles fidèles : trois strophes de patience, une de paiement. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Hiver : La trentaine de potaches qui forge une gloire : boule de devoir, boule de victoire. La saison appelle le 36, je n’ai fait qu’exécuter.
En 2005, les numéros comme le 44 ont le vent en poupe — La page du grand carnet des paires bien comptées : deux fois vingt-deux, aucun impair, jamais un doute — et je ne fais que suivre le vent.
Ma pendule s’est arrêtée pile à 3 h 47. Je n’ai pas de piles, je n’ai pas d’explication, j’ai un message.
Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». L’hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.
On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.
Ce que je joue au vendredi 23 décembre 2005 tient en une phrase : 20 - 28 - 34 - 36 - 44, et étoiles 9 - 11 pour tenir ma main.
Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, votre source d’inspiration préférée (unique)
Ce texte a été généré par un membre de l’équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.