Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,
Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.
Pour le tirage du vendredi 30 décembre 2005 : 7 - 8 - 14 - 19 - 35. Et étoiles 4 - 6 en gardien du seuil.
Le sept de cœur du jeu de cartes du destin : il est sorti trois fois pour moi dans mes rêves. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Sous Capricorne, le 8 a le vent astral derrière lui — Le huitième jour de la semaine du gagnant : la semaine du gagnant dure neuf jours, c’est noté. Je n’invente rien, je rapporte.
En ce vendredi, le 14 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Parlons du 19. Le dix-neuvième trou de la partie parfaite : après dix-huit trous, le destin offre une tournée.
La longueur du tapis du grand hall du destin : on avance, on avance, on arrive chez le caissier. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l’étoile 6, la surenchère des soirs d’orage : quand ça gronde, elle brille.
Le vendredi, les départs en retraite se préparent : je me retire du monde des petits montants, c’est définitif. L’hiver, la saison où l’on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.
J’ai additionné mes numéros : 83. Réduction : 2 — la paire de bottes de sept lieues, taille réduite : deux lieues suffisent pour aller au guichet. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Sur 3 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l’orientation.
Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d’ailleurs.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 7 - 8 - 14 - 19 - 35 — plus étoiles 4 - 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, en concertation permanente avec l’univers
Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d’exercices : elles gagnent.