Tirage du
La grille de Jean pour ce tirage :27 30 32 37 38n° Chance 3 n° Chance
Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,
On m’a proposé une émission. J’ai refusé : le destin n’est pas un plateau télé, c’est un guichet.
Le lundi, le café est plus fort, la concentration aussi : les deux se paient en numéros justes. L’automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.
Le lundi 1 septembre 2014 verra cette combinaison : 27 - 30 - 32 - 37 - 38, n° Chance 3. Je l’ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.
Entre mes numéros, le 27 tient le rôle d’équilibriste — Le triple neuf réduit : l’aboutissement concentré en flacon.
Le 30 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 1 septembre 2014 se réduit en 8, et le 8, l’escalier en colimaçon des fortunes : il monte en tournant, on admire la vue à chaque tour, la vue c’est mon compte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le ciel du lundi 1 septembre 2014 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi. Le 32 traduit.
Parlons du 37. Le numéro de la case du parking du destin : toujours libre, toujours pour moi, garantie par convention.
Le degré du grand salon des certitudes au coin du feu : tiède pour les invités, brûlant pour la concurrence. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance des triplés : trois fois rien devient trois fois tout, passage obligé.
Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.
Résumé officiel du lundi 1 septembre 2014 : 27 - 30 - 32 - 37 - 38, n° Chance 3. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.