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Chroniques de Jean — Loto, mars 2012

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Tenez-vous bien, voici ma grille du samedi 3 mars 2012 : 5 - 13 - 16 - 30 - 35 — n° Chance 2 s'étant proposé spontanément.

J'ai choisi le 5 parce que la date du samedi 3 mars 2012 se réduit en 2, et le 2, le face-à-face du grand match : le hasard d'un côté, moi de l'autre, l'arbitre a déjà sifflé. Le 5 est cet esprit incarné.

La chance des rebeldes : la rébellion, c'est du tirage avec du crâne. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La seize du destin en format poche : poche pleine, poche gagnante. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 30 ? La dizaine de la trentaine glorieuse : celle qui porte les chèques et les rends faciles — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 35 était prévisible dès 2012 : La trente-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 2, la chance en miroir : ce qu'elle reflète finit par arriver.

Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mars, le mois du vent : le destin tourne les pages, je tourne les numéros. un jour miroir, 3 sur 3 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

La somme de ma grille fait 99, soit une racine de 9 — la queue neuve du billard français : elle frappe juste, les billes finissent dans mes poches. Le total est signé.

Le journal local a publié 35 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

J'ai reçu 7 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Résumé officiel du samedi 3 mars 2012 : 5 - 13 - 16 - 30 - 35, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

J'ai additionné mes numéros : 148. Réduction : 4 — les quatre roues motrices de la réussite : elles mordent sur toutes les routes, même sur la mienne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Sélection du lundi 5 mars 2012 : 13 - 18 - 24 - 44 - 49, n° Chance 10. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Le 13 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 5 mars 2012 se réduit en 4, et le 4, les quatre chiffres du code du coffre : je les connais, et je les ai choisis deux fois. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 18. La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté, et c'est peu de le dire.

En 2012, les numéros comme le 24 ont le vent en poupe — La vingt-quatrième bougie : soufflez vingt-quatre fois, le destin retient sa respiration — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes au printemps, et le 44 s'y sent chez lui — La quarante-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

La quarante-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le lundi, premier acte d'une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Et le n° Chance : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.

Ma clé Wi-Fi contient le 44. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Bilan du lundi 5 mars 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Au mercredi 7 mars 2012 se présentera cette formation : 5 - 14 - 25 - 41 - 47 — n° Chance 2 au commandement.

La cinquième saison : celle des gains, publiée en numérique. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Sous Poissons, le 14 a le vent astral derrière lui — La ligne du métro qui ne s'arrête jamais : automatique, totale, conduite par mon nom. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vingt-cinq du destin en version anglaise bis : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Printemps : Le quarante-et-un de la première bougie double : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. La saison appelle le 41, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 47 ? Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 en plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

Le distributeur m'a rendu 14 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

132. Réduit à 6 : les six verres du service de réception du hasard : il en faut un par boule sortie, et un septième pour le n° Chance. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Fiche du mercredi 7 mars : 5 - 14 - 25 - 41 - 47 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

À très bientôt, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Chers clients du destin,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le samedi 10 mars 2012 aura ma grille : 6 - 8 - 12 - 39 - 42, n° Chance 10. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Le sixième sens : celui des autres est en réparation, le mien a sa propre prise électrique. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du samedi 10 mars 2012 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La huitième merveille : les sept autres font la queue pour la voir. Le 8 traduit.

Parlons du 12. La douzaine du grossiste en bonheur : vente en gros, achat en prime.

La date du samedi 10 mars 2012 se réduit en 9, et le 9, le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire : le 39 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 42. Réponse : Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais. Question suivante ?

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mars, les hirondelles reviennent : elles prennent des nouvelles de mon compte, elles partent rassurées.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 10, la chance des comptes ronds : zéro centime perdu en route.

J'ai reçu un appel en absence à 17 h 35, d'un numéro à 42 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Bilan du samedi 10 mars 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mars, les premiers rayons tombent sur les premières grilles : normal.

Mon verdict du lundi 12 mars 2012 tombe : 13 - 20 - 38 - 39 - 42, et n° Chance 4. Le stylo n'a pas hésité.

En ce lundi, le 13 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 20. Le complet des points au plus haut ; un numéro de tableau final, et c'est peu de le dire.

Le 38 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 12 mars 2012 se réduit en 2, et le 2, le chœur à deux voix : elles chantent juste, et le refrain parle de virement. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La trente-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 42 tient le rôle d'équilibriste — LA réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste. La question était : « qui va gagner ? ».

Et pour finir, le n° Chance : le 4, la chance des quatre saisons : abonnement renouvelé d'office.

La somme de ma grille fait 152, soit une racine de 8 — les lunettes du destin : il voit double, il compte double, il me paye en conséquence. Le total est signé.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 13 - 20 - 38 - 39 - 42 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Ma combinaison du mercredi 14 mars 2012 tient en une ligne : 6 - 9 - 16 - 21 - 43 et n° Chance 4. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 14 mars 2012 se réduit en 4, et le 4, les quatre fuseaux de l'horaire du destin : il ne dort jamais, il vit à mon heure, c'est déjà ça. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 9. Les neuf centimes d'arrondi du destin : il arrondit toujours en ma faveur, et c'est peu de le dire.

En 2012, les numéros comme le 16 ont le vent en poupe — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Poissons, le 21 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Printemps : Le quarante-trois de la grille qui danse : quarante-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 43, je n'ai fait qu'exécuter.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 14 mars 2012 donne 4, et 4 signifie ceci : les quatre fuseaux de l'horaire du destin : il ne dort jamais, il vit à mon heure, c'est déjà ça. Je n'invente rien.

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mars, les graines se sement partout : moi je sème large, dans le pool, et je sais déjà ce qui poussera.

Et le n° Chance se pointe : le 4, la chance des quatre lettres du mot « jour » : le jour du gain est un jour en quatre lettres.

La caissière m'a rendu 43 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Récapitulons : mercredi 14 mars 2012, mercredi, ma grille 6 - 9 - 16 - 21 - 43 et son n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Grille du samedi 17 mars 2012, dictée par une voix intérieure très organisée : 2 - 11 - 18 - 31 - 33, n° Chance 8.

Le 2 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 17 mars 2012 se réduit en 7, et le 7, le pantalon de velours côtelé de la chance : intemporel, solide, à poches profondes. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La porte à onze chiffres du guichet du destin : elle grince, elle cède. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce samedi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2012, les numéros comme le 31 ont le vent en poupe — Le rendez-vous des fins de mois difficiles : j'ai pris rendez-vous à la fin du mois, chaque fin de mois — et je ne fais que suivre le vent.

Dans ma grille figure le 33. La trente-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons, et c'est peu de le dire.

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 17 mars 2012 donne 7, et 7 signifie ceci : le pantalon de velours côtelé de la chance : intemporel, solide, à poches profondes. Je n'invente rien.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 8, la chance de l'infini debout : elle se dresse, elle se tient, elle se verse.

Un magazine de cuisine a titré « 31 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Le distributeur m'a rendu 33 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

La somme de ma grille fait 95, soit une racine de 5 — les cinq heures du thé chez le banquier : il m'attend, il a pris le petit gâteau que je lui laisse. Le total est signé.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Ce que je joue au samedi 17 mars 2012 tient en une phrase : 2 - 11 - 18 - 31 - 33, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Ce lundi 19 mars 2012, je présente 1 - 3 - 10 - 35 - 39 — n° Chance 7 gardant la porte.

Le 1 était prévisible dès 2012 : La première marche du podium : les deux autres marches sont des formalités. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 3. Réponse : Les trois étoiles au guide vert : le restaurant du destin ne sert qu'une table, la mienne. Question suivante ?

Nous sommes au printemps, et le 10 s'y sent chez lui — La décimale de la perfection scolaire, celle que les profs donnent à regret et que le destin donne volontiers.

Le lundi porte la signature du 35 : Le trente-cinq de la première bougie double : trente-cinq flammes, trente-cinq souffles, trente-cinq chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 39. Le Jura des fins de série : calme, boisé, et soudain généreux, et c'est peu de le dire.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

Le lave-vaisselle a bipé 35 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

J'ai trouvé une pièce de 1 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

J'ai additionné mes numéros : 88. Réduction : 7 — le démarrage à sept levées de pied : le moteur du destin, il démarre au quart, les autres suivent le rythme. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 3 - 10 - 35 - 39 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

J'ai additionné mes numéros : 120. Réduction : 3 — les trois verres de la dégustation du succès : un pour goûter, un pour confirmer, un pour trinquer. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Sélection figée du mercredi 21 mars 2012 : 16 - 19 - 22 - 25 - 38 et n° Chance 4. Les hésitations ont été congédiées.

Le mercredi porte la signature du 16 : Le seize fois seize du carré magique : magique, je dis, magique. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes au printemps, et le 19 s'y sent chez lui — L'ultime année de la jeunesse : après, c'est de la victoire assumée.

La vingt-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

J'ai choisi le 25 parce que la date du mercredi 21 mars 2012 se réduit en 2, et le 2, la paire de bottes de sept lieues, taille réduite : deux lieues suffisent pour aller au guichet. Le 25 est cet esprit incarné.

Le 38 était prévisible dès 2012 : La trente-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Et le n° Chance : le 4, la chance des quatre saisons : abonnement renouvelé d'office.

L'ascenseur s'est arrêté au 22e. Il n'y a que 8 étages. Réfléchissez.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Au total : 16 - 19 - 22 - 25 - 38 et n° Chance 4. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Au samedi 24 mars 2012, je présente fièrement : 18 - 34 - 43 - 46 - 47, n° Chance 5. La fierté est un carburant homologué.

J'ai choisi le 18 parce que la date du samedi 24 mars 2012 se réduit en 5, et le 5, l'aventure : la mienne s'appelle « prochain tirage ». Le 18 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 34 tient le rôle d'équilibriste — La trente-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

En 2012, les numéros comme le 43 ont le vent en poupe — Le quarante-trois de la chance : chance, chance, et quarante et une fois de plus — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes au printemps, et le 46 s'y sent chez lui — Le quarante-sixième bougie : soufflez quarante-six fois, le destin retient sa respiration.

Parlons du 47. Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 5, la chance des cinq continents : elle a fait le tour, elle s'arrête chez moi.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.

188. Réduit à 8 : l'abondance en or : le chiffre des banquiers heureux. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Le lave-linge a fait sa lessive à 18 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Fiche du samedi 24 mars : 18 - 34 - 43 - 46 - 47 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Ma grille du lundi 26 mars 2012 est une signature : 6 - 16 - 21 - 35 - 41, avec n° Chance 6 en paraphe.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

Le 6 ne joue pas seul — Les six voix de mon choeur intérieur : elles chantent en canon sur mon numéro — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le seize du destin en bonbons : seize sucettes d'or au sortir de l'école de la chance. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 21. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 35 en est le porte-parole céleste — La trente-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Printemps : Le quarante-et-un de la première bougie double : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. La saison appelle le 41, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Bilan du lundi 26 mars 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Pour le tirage du mercredi 28 mars 2012 : 6 - 8 - 36 - 38 - 42 et n° Chance 7. C'est court, c'est dense, c'est moi.

La route à six voies du destin : je suis dans la file rapide, sans permis, par talent. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Bélier, le 8 a le vent astral derrière lui — La boule huit du billard : noire, décisive, dernière, et dans ma poche. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mercredi porte la signature du 36 : Le trente-six de la chance : chance, chance, et trente-quatre fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2012, les numéros comme le 42 ont le vent en poupe — La quarante-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — et je ne fais que suivre le vent.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c'est réglé, la décision date, et elle m'est favorable. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Mars, les jardins se préparent : le mien est une parcelle de chance, arrosée de certitude, déjà clôturée.

Un magazine de cuisine a titré « 38 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 6. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

En résumé, pour le tirage du mercredi 28 mars 2012 : 6 - 8 - 36 - 38 - 42, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le samedi, jour de Saturne, planète des récoltes : ce qui a été semé en grilles se récolte en vrac. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mars, la nature débloque ses budgets : le destin aussi, il a validé ma ligne de crédit en bonheur. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Grille du samedi 31 mars 2012 arrêtée : 1 - 2 - 26 - 30 - 44, n° Chance 2. Le comité était restreint, le verdict est large.

En ce samedi, le 1 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 2. La double porte du guichet : elle s'ouvre en grand pour certains billets, je ne dirai pas lesquels, et c'est peu de le dire.

Le 26 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 31 mars 2012 se réduit en 3, et le 3, les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2012, les numéros comme le 30 ont le vent en poupe — Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage — et je ne fais que suivre le vent.

Le ciel du samedi 31 mars 2012 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Le 44 traduit.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

J'ai additionné mes numéros : 103. Réduction : 4 — la maison : la mienne aura une pièce de plus dès le prochain tirage. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Récapitulons : samedi 31 mars 2012, samedi, ma grille 1 - 2 - 26 - 30 - 44 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.