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Chroniques de Jean — Loto, avril 2012

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

La somme de ma grille fait 145, soit une racine de 1 — la note d'intention du destin : il a résumé ses projets en un chiffre, et c'est mon numéro de porte. Le total est signé.

Pour le tirage du lundi 2 avril 2012 : 7 - 14 - 39 - 40 - 45 et n° Chance 8. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : La quatorzième bougie du gâteau du destin : il souffle, je retire le chèque avant que la cire tombe. Question suivante ?

Le 39 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 40 parce que la date du lundi 2 avril 2012 se réduit en 2, et le 2, le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler. Le 40 est cet esprit incarné.

Le ciel du lundi 2 avril 2012 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le Loiret des nombres : tranquille, verdoyant, et d'une chance typique de rivière calme. Le 45 traduit.

Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Avril, les averses lavent les grilles faibles : les miennes sont imperméables.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

Le train de 11 h 55 avait 14 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Bilan du lundi 2 avril 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Mon verdict du mercredi 4 avril 2012 tombe : 3 - 15 - 26 - 35 - 49, et n° Chance 6. Le stylo n'a pas hésité.

J'ai choisi le 3 parce que la date du mercredi 4 avril 2012 se réduit en 4, et le 4, le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur. Le 3 est cet esprit incarné.

La quinzième case de mon tableau de chasse : les quatorze premières étaient des échauffements. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes au printemps, et le 26 s'y sent chez lui — L'alphabet de la victoire : vingt-six lettres, une seule signature.

Le mercredi porte la signature du 35 : Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Bélier, le 49 a le vent astral derrière lui — Le quarante-neuf de la première bougie double : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Avril, les parapluies se plient et se déplient : moi j'ai une fortune étanche, testée en laboratoire de rêves. un jour miroir, 4 sur 4 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 6, la chance lisse : elle glisse vers le haut sans effort.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 35 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

L'horloge de la cuisine avance de 9 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 15 - 26 - 35 - 49 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Dévoué au destin, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Ma grille pour le tirage du samedi 7 avril 2012 est posée : 15 - 16 - 22 - 34 - 43, avec n° Chance 7 en guide.

Printemps : Le point de départ d'une nouvelle vie — la mienne, la partie lottery de celle-ci. La saison appelle le 15, je n'ai fait qu'exécuter.

Le seize de la rose des vents : quatre directions, seize variantes, un seul gagnant — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai choisi le 22 parce que la date du samedi 7 avril 2012 se réduit en 7, et le 7, le mystère : ce que les savants cherchent encore, moi je le coche. Le 22 est cet esprit incarné.

La règle d'or des Français : le « 34 » de l'Hérault, où l'on sait vivre et, accessoirement, sortir. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le quarante-trois de la première bougie double : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Avril, les poussins sortent de la coquille : mon chèque aussi, ça gratte à l'intérieur, c'est pour bientôt.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 34 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Bilan du samedi 7 avril 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Avril, les averses lavent les grilles faibles : les miennes sont imperméables.

Grille du lundi 9 avril 2012, dictée par une voix intérieure très organisée : 16 - 32 - 39 - 43 - 44, n° Chance 2.

Le 16 était prévisible dès 2012 : Le seize sans contrôle technique : le contrôle a eu lieu, il a loué ma grille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Les trois neufs du bonheur arrondi : l'abondance qui s'assume. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce lundi, le 43 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 44. Réponse : Le quarante-quatre de la première bougie double : quarante-quatre flammes, quarante-quatre souffles, quarante-quatre chèques. Question suivante ?

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la chance en miroir : ce qu'elle reflète finit par arriver.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Au total : 16 - 32 - 39 - 43 - 44 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Ma grille du mercredi 11 avril 2012 est disponible ci-dessous : 6 - 22 - 33 - 35 - 49, n° Chance 7. Les reproductions seront surveillées.

La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du mercredi 11 avril 2012 se réduit en 2, et le 2, l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes : le 22 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes au printemps, et le 33 s'y sent chez lui — La trente-troisième minute du match : but à la trente-troisième, c'est ma signature.

On m'a demandé pourquoi le 35. Réponse : La limite d'âge des fonctions publiques : moi, je n'ai pas de limite, et ce numéro non plus. Question suivante ?

Le 49 ne joue pas seul — Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c'est une question de tenue. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Avril, quand la pluie arrose les grilles des autres et épargne les miennes.

Et le n° Chance se pointe : le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 49. Il n'y avait personne d'autre.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Au total : 6 - 22 - 33 - 35 - 49 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Pour le tirage du samedi 14 avril 2012, j'ai retenu : 12 - 29 - 33 - 35 - 43 — et bien sûr n° Chance 3, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.

La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi porte la signature du 29 : Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Bélier, le 33 a le vent astral derrière lui — L'enseignement supérieur du destin : cours magistraux, chèques dirigés. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 35. La trente-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours, et c'est peu de le dire.

La date du samedi 14 avril 2012 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts de la main qui signe : ils connaissent le tracé du nom par cœur : le 43 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le samedi, le jour où les listes font la loi : la liste des numéros sortants a déjà mon aval. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Au total : 12 - 29 - 33 - 35 - 43 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Sûr de sûr, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le lundi, on promet des changements ; moi je ne change rien : ma méthode marche, pourquoi la déranger. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Avril, la pluie et le beau temps se relaient : comme les numéros, sauf que les miens reviennent.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 29. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Au lundi 16 avril 2012 se présentera cette formation : 3 - 8 - 16 - 29 - 40 — n° Chance 8 au commandement.

Sous Bélier, le 3 a le vent astral derrière lui — Le tiercé du bon sens : ordre, désordre, et moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi porte la signature du 8 : L'infini mis à la verticale — la richesse qui tombe depuis une hauteur acceptable. Le calendrier approuve, je coche.

Le 16 était prévisible dès 2012 : La douceur d'un 4 élevé au carré : la stabilité, version premium. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 29 ? Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 40 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 16 avril 2012 se réduit en 7, et le 7, la chance officielle : brevetée, estampillée, mienne. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance de l'infini debout : elle se dresse, elle se tient, elle se verse.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Récapitulons : lundi 16 avril 2012, lundi, ma grille 3 - 8 - 16 - 29 - 40 et son n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le mercredi 18 avril 2012 aura ma grille : 13 - 14 - 19 - 36 - 38, n° Chance 8. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Le 13 ne joue pas seul — Le nombre qui tient les statistiques par le col : les statistiques ont le toupet de dire non, elles diront oui — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 14 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 18 avril 2012 se réduit en 9, et le 9, la générosité du gagnant : le palmarès en témoignera. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2012, les numéros comme le 19 ont le vent en poupe — L'ultime année de la jeunesse : après, c'est de la victoire assumée — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Bélier, le 36 a le vent astral derrière lui — Le trente-six du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Je n'invente rien, je rapporte.

Nous sommes au printemps, et le 38 s'y sent chez lui — Le double dix-neuf du destin : deux fois le soleil, deux fois la victoire.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 18 avril 2012 donne 9, et 9 signifie ceci : la générosité du gagnant : le palmarès en témoignera. Je n'invente rien.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

Un 36 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 19. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 13 - 14 - 19 - 36 - 38 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Composition du samedi 21 avril 2012, arrêtée en comité restreint (moi) : 8 - 15 - 25 - 26 - 39, n° Chance 8.

Le sablier couché : le temps qui s'enrichit, littéralement. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 15 parce que la date du samedi 21 avril 2012 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or du buveur de certitude : stable, symétrique, remboursé par le destin. Le 15 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 25. Réponse : La vingt-cinquième minute du match : but à la vingt-cinquième, c'est ma signature. Question suivante ?

Le samedi porte la signature du 26 : L'alphabet du destin en version Scrabble : je pose le mot « JACKPOT » sur case rose. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 39 en est le porte-parole céleste — Le Jura des fins de série : calme, boisé, et soudain généreux.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 8, la chance des huit merveilles : la neuvième est en négociation.

Le samedi, jour de Saturne, planète des récoltes : ce qui a été semé en grilles se récolte en vrac. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Avril, les poussins sortent de la coquille : mon chèque aussi, ça gratte à l'intérieur, c'est pour bientôt.

Un 39 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

J'ai croisé 25 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Fiche du samedi 21 avril : 8 - 15 - 25 - 26 - 39 et n° Chance 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Composition du lundi 23 avril 2012, arrêtée en comité restreint (moi) : 15 - 16 - 24 - 37 - 39, n° Chance 6.

Le lundi porte la signature du 15 : Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du lundi 23 avril 2012 place le Taureau en ascendant de mes affaires — La douceur d'un 4 élevé au carré : la stabilité, version premium. Le 16 traduit.

Printemps : La vingt-quatrième minute du match : but à la vingt-quatrième, c'est ma signature. La saison appelle le 24, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 37 ? Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 39 ne joue pas seul — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le lundi, les autres reposent encore ; le destin, lui, adore les lève-tôt. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Avril, quand la pluie arrose les grilles des autres et épargne les miennes.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 37 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 15 - 16 - 24 - 37 - 39 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.

Ma grille du mercredi 25 avril 2012 est une promesse de lancement : 4 - 11 - 27 - 37 - 45, n° Chance 4.

Le 4 ? La fondation creusée au cordeau : creusez sous ma grille, vous trouverez du béton armé d'intuitions — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La porte à onze chiffres du guichet du destin : elle grince, elle cède — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Printemps : Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du mercredi 25 avril 2012 se réduit en 7, et le 7, le chapeau à sept plumes du grand chef : chaque plume est un tirage gagnant, il penche d'un côté, c'est calculé : le 37 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du mercredi 25 avril 2012 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Le quarante-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 45 traduit.

J'ajoute le n° Chance — le 4, la chance des quatre lettres du mot « jour » : le jour du gain est un jour en quatre lettres.

J'ai additionné mes numéros : 124. Réduction : 7 — le septième étage avec ascenseur : l'ascenseur s'appelle « chance », et il ne connaît pas la panne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Résumé officiel du mercredi 25 avril 2012 : 4 - 11 - 27 - 37 - 45, n° Chance 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Ce samedi 28 avril 2012 : 25 - 32 - 33 - 37 - 48 et n° Chance 1. La grille est courte, la confiance est longue.

Le vingt-cinq de la grille qui danse : vingt-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 32 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce samedi, le 33 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes au printemps, et le 37 s'y sent chez lui — La trente-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

En 2012, les numéros comme le 48 ont le vent en poupe — Le quarante-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — et je ne fais que suivre le vent.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.

175. Réduit à 4 : la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Récapitulons : samedi 28 avril 2012, samedi, ma grille 25 - 32 - 33 - 37 - 48 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Ma composition du lundi 30 avril 2012 est verrouillée : 11 - 13 - 14 - 27 - 37, n° Chance 6. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

L'heure de l'apéritif chez les chanceux : le pastis est en bleu et blanc. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 13 parce que la date du lundi 30 avril 2012 se réduit en 3, et le 3, le chapeau à trois cornes de la révolution des gains : la mienne est pacifique, mais elle est totale. Le 13 est cet esprit incarné.

Parlons du 14. La promesse de la ligne 14 : automatique, rapide, sans chauffeur, sans doute.

Printemps : La triple S du destin : signe, somme, surprise. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

En 2012, les numéros comme le 37 ont le vent en poupe — La trente-septième minute du match : but à la trente-septième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 37. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

En résumé, pour le tirage du lundi 30 avril 2012 : 11 - 13 - 14 - 27 - 37, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.