À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,
D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.
La somme de ma grille fait 145, soit une racine de 1 — la note d'intention du destin : il a résumé ses projets en un chiffre, et c'est mon numéro de porte. Le total est signé.
Pour le tirage du lundi 2 avril 2012 : 7 - 14 - 39 - 40 - 45 et n° Chance 8. C'est court, c'est dense, c'est moi.
Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.
On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : La quatorzième bougie du gâteau du destin : il souffle, je retire le chèque avant que la cire tombe. Question suivante ?
Le 39 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
J'ai choisi le 40 parce que la date du lundi 2 avril 2012 se réduit en 2, et le 2, le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler. Le 40 est cet esprit incarné.
Le ciel du lundi 2 avril 2012 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le Loiret des nombres : tranquille, verdoyant, et d'une chance typique de rivière calme. Le 45 traduit.
Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Avril, les averses lavent les grilles faibles : les miennes sont imperméables.
Le n° Chance ferme la grille à clé : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.
Le train de 11 h 55 avait 14 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.
Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.
Bilan du lundi 2 avril 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume
Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.