Chères têtes brûlées du loto,
Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.
Le mardi 4 novembre 2025, je joue 15 - 28 - 29 - 44 - 47 et étoiles 2 - 7. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.
En 2025, les numéros comme le 15 ont le vent en poupe — Le prix du billet que je n'achète pas deux fois : j'achète dix fois, quinze fois, cent fois — et je ne fais que suivre le vent.
Le double quatorze : le baiser du destin multiplié par deux. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
La date du mardi 4 novembre 2025 se réduit en 6, et le 6, les six verres du service de réception du hasard : il en faut un par boule sortie, et un septième pour le n° Chance : le 29 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.
Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 44 en est le porte-parole céleste — Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie.
Le 47 ne joue pas seul — Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 : le 7, c'est moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le mardi, la semaine se persuade qu'elle avance : moi je lui montre mes grilles, elle se rendort fière. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, la nuit tombe tôt : mes grilles brillent dans le noir.
Les étoiles signent avec moi : l'étoile 2, la symétrie des songes : mon rêve est plié en deux, comme le ciel l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.
La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.
Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.
Récapitulons : mardi 4 novembre 2025, mardi, ma grille 15 - 28 - 29 - 44 - 47 et son étoiles 2 - 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche
Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.