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Chroniques de Jean — Euromillions, janvier 2020

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Pour ce tirage du vendredi 3 janvier 2020 : 14 - 15 - 24 - 32 - 40 — plus étoiles 2 - 5, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

Le ciel du vendredi 3 janvier 2020 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro. Le 14 traduit.

Le quinze de tête de l'affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 32 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-deux du destin en version anglaise bis : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais.

Le 40 ? Le quarante de la chance : chance, chance, et trente-huit fois de plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Janvier, le mois des comptes neufs : les miens sont neufs aussi, mais pleins.

La somme de ma grille fait 125, soit une racine de 8 — l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Le total est signé.

L'ascenseur s'est arrêté au 15e. Il n'y a que 4 étages. Réfléchissez.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Je résume pour les archives : 14 - 15 - 24 - 32 - 40, étoiles 2 - 5, le vendredi 3 janvier 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le mardi, la force tranquille de la semaine : on y construit, on y attaque, on y gagne. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 5 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Composition du mardi 7 janvier 2020, arrêtée en comité restreint (moi) : 14 - 30 - 40 - 44 - 45, étoiles 5 - 12.

J'ai choisi le 14 parce que la date du mardi 7 janvier 2020 se réduit en 3, et le 3, l'enthousiasme des débuts qui ne finissent jamais chez moi. Le 14 est cet esprit incarné.

Le 30 ne joue pas seul — La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

On m'a demandé pourquoi le 40. Réponse : Le quarante de la chance : chance, chance, et trente-huit fois de plus. Question suivante ?

Hiver : Deux fois onze encore, mais en version blindée : l'intuition avec ceinture de sécurité. La saison appelle le 44, je n'ai fait qu'exécuter.

La quarante-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Ce que je joue au mardi 7 janvier 2020 tient en une phrase : 14 - 30 - 40 - 44 - 45, et étoiles 5 - 12 pour tenir ma main.

Certitude maintenue, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher confrère du dimanche,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

La somme de ma grille fait 176, soit une racine de 5 — le mouvement : les boules tourneront, mon cœur, lui, est resté calme. Le total est signé.

Le vendredi 10 janvier 2020 jouera cette partition : 18 - 35 - 37 - 38 - 48, étoiles 9 - 10. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le 18 ne joue pas seul — La majorité : ce numéro vote, et il vote pour moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 35 en est le porte-parole céleste — La trente-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Nous sommes en hiver, et le 37 s'y sent chez lui — Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques.

J'ai choisi le 38 parce que la date du vendredi 10 janvier 2020 se réduit en 6, et le 6, la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre. Le 38 est cet esprit incarné.

Le 48 était prévisible dès 2020 : Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

La boulangère n'avait plus que 37 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

J'ai trouvé une pièce de 48 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 18 - 35 - 37 - 38 - 48 — plus étoiles 9 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Sélection du mardi 14 janvier 2020 : 7 - 11 - 17 - 21 - 33, étoiles 9 - 10. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 7 en est le porte-parole céleste — Les sept merveilles concentrées en une boule : la huitième, c'est ma grille.

L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 17. Le dix-sept du destin en version italienne bis : il sort, il sort, il sort.

La date du mardi 14 janvier 2020 se réduit en 1, et le 1, le premier doigt pointé vers le guichet : les suivants servent à compter le butin : le 21 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en hiver, et le 33 s'y sent chez lui — La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Janvier, Janus aux deux visages : l'un regarde le passé, l'autre regarde mon chèque.

Mes étoiles du soir : l'étoile 9, la clé de voûte céleste : sans elle, le ciel s'écroule sur les perdants l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

89. Réduit à 8 : le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s'étonner. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

En résumé, pour le tirage du mardi 14 janvier 2020 : 7 - 11 - 17 - 21 - 33, et étoiles 9 - 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Ma grille du vendredi 17 janvier 2020 est une signature : 8 - 32 - 34 - 37 - 46, avec étoiles 1 - 3 en paraphe.

Le huitième jour de la semaine du gagnant : la semaine du gagnant dure neuf jours, c'est noté. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

J'ai choisi le 32 parce que la date du vendredi 17 janvier 2020 se réduit en 4, et le 4, la carrure du portier de la banque : il m'a reconnu, il m'appelle par mon prénom depuis la troisième grille. Le 32 est cet esprit incarné.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 34 en est le porte-parole céleste — La règle d'or des Français : le « 34 » de l'Hérault, où l'on sait vivre et, accessoirement, sortir.

Le 37 ne joue pas seul — La trente-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce vendredi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 1, l'allumeuse officielle du jackpot : elle m'a vu venir l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Janvier, quand le destin prend ses résolutions, il les prend chez moi.

La boulangère m'a gardé le dernier 32 de côté. Personne ne garde 32 de côté par hasard.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 32 - 34 - 37 - 46 — plus étoiles 1 - 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le mardi, les dossiers sérieux sont traités : le mien s'appelle « attribution du jackpot », il est complet. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Janvier, la période des soldes : le destin n'a rien soldé, il a tout réservé à mon intention.

J'ai arrêté ma composition pour le mardi 21 janvier 2020 : 9 - 15 - 26 - 32 - 39, étoiles 3 - 8. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Dans ma grille figure le 9. Le neuvième art, la bande dessinée du gain : je suis le héros, le dessinateur, et l'encre, et c'est peu de le dire.

La quinzaine de confiture du destin : pot après pot, chèque après chèque. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Sous Verseau, le 26 a le vent astral derrière lui — La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement. Je n'invente rien, je rapporte.

Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en hiver, et le 39 s'y sent chez lui — Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire l'étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent.

121. Réduit à 4 : la structure : ma fortune aura des fondations, pas des échafaudages. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Bilan du mardi 21 janvier 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Pour ce vendredi 24 janvier 2020 : 6 - 9 - 13 - 35 - 47, étoiles 3 - 6. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille.

Le ciel du vendredi 24 janvier 2020 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le six à la belote : tout atout, tout près de la réussite, à moi de jouer. Le 6 traduit.

J'ai choisi le 9 parce que la date du vendredi 24 janvier 2020 se réduit en 2, et le 2, les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n'avance qu'avec les deux, la mienne a les deux. Le 9 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui tient les statistiques par le col : les statistiques ont le toupet de dire non, elles diront oui.

On m'a demandé pourquoi le 35. Réponse : Rennes et ses métros automatiques : ça roule tout seul, comme ma carrière. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 47. Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques, et c'est peu de le dire.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 9. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Mon courrier du jour pesait 35 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Janvier, Janus aux deux visages : l'un regarde le passé, l'autre regarde mon chèque.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Ce que je joue au vendredi 24 janvier 2020 tient en une phrase : 6 - 9 - 13 - 35 - 47, et étoiles 3 - 6 pour tenir ma main.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Au mardi 28 janvier 2020 : 16 - 25 - 28 - 39 - 42, étoiles 5 - 8. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Hiver : La seizième édition de mes grilles : édition limitée, reliée en velours. La saison appelle le 16, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 25 était prévisible dès 2020 : Le vingt-cinq de la première bougie double : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du mardi 28 janvier 2020 se réduit en 6, et le 6, la ruche à six cases bien remplies : chaque alvéole contient une goutte de miel doré, c'est ma confiture bancaire : le 28 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 39. Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 42. Réponse : La quarante-deuxième minute du match : but à la quarante-deuxième, c'est ma signature. Question suivante ?

Mes étoiles du soir : l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue l'étoile 8, la lointaine qui se rapproche : en astrophysique comme en finances.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Janvier, les vœux sont des brouillons ; mes prévisions sont des originaux, datés et signés.

J'ai additionné mes numéros : 150. Réduction : 6 — la douceur du gain bien réparti : réparti chez moi, d'abord. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 16 - 25 - 28 - 39 - 42 — plus étoiles 5 - 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Grille consignée au vendredi 31 janvier 2020, sous les auspices du vendredi : 2 - 23 - 35 - 36 - 46, plus étoiles 2 - 8.

Hiver : Nombre du complice — et le destin, c'est d'abord une complicité bien choisie. La saison appelle le 2, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vendredi porte la signature du 23 : La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres. Le calendrier approuve, je coche.

Le 35 ne joue pas seul — Le trente-cinq de la grille qui danse : trente-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Chandelle standard du compteur — quand la lumière s'allume, elle est chez moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le quarante-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Janvier, le démarrage à froid de l'année : ma grille démarre à chaud. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

142. Réduit à 7 : le démarrage à sept levées de pied : le moteur du destin, il démarre au quart, les autres suivent le rythme. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le four à pain de la boulangerie affichait 23 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Récapitulons : vendredi 31 janvier 2020, vendredi, ma grille 2 - 23 - 35 - 36 - 46 et son étoiles 2 - 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.