juhuj.com

Chroniques de Jean — Loto, janvier 2020

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Au mercredi 1 janvier 2020 se présentera cette formation : 3 - 8 - 35 - 40 - 45 — n° Chance 7 au commandement.

En 2020, les numéros comme le 3 ont le vent en poupe — La règle des trois coups : deux pour le suspense, un pour moi — et je ne fais que suivre le vent.

L'huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 35 ? Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 40 en est le porte-parole céleste — La quarantième bougie : soufflez quarante fois, le destin retient sa respiration.

La quarante-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Janvier, l'an neuf sous la neige des tirages passés : je déneige à la main. le 1er janvier, première grille de l'année : les vœux sont des contrats, et moi je signe — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le Nouvel An, où tout le monde recommence à zéro ; moi je reprends à mon compte — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 1 sur 1 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er janvier, tous les journaux font des prévisions : les miennes sont datées, signées, et au bon format — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

La somme de ma grille fait 131, soit une racine de 5 — la star à cinq branches qui guide les mages modernes : elle s'arrête au-dessus du guichet, j'ai suivi. Le total est signé.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Bilan du mercredi 1 janvier 2020 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le samedi, les cinémas font salle comble ; le tirage aussi, et la star c'est ma grille. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Janvier, les carnets neufs attendent ; le mien est déjà rempli, à l'encre de la certitude.

Pour ce tirage du samedi 4 janvier 2020, je livre : 3 - 4 - 20 - 26 - 44, et n° Chance 1 en boussole.

La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 4 était prévisible dès 2020 : Les quatre vents qui poussent les boules : ils sont sous contrat, comme moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vingt du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 44 ? Le double vingt-deux du destin : deux fois le maître bâtisseur, deux fois la victoire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Et le n° Chance : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.

J'ai additionné mes numéros : 97. Réduction : 7 — la chance officielle : brevetée, estampillée, mienne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Récapitulons : samedi 4 janvier 2020, samedi, ma grille 3 - 4 - 20 - 26 - 44 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

106. Réduit à 7 : les sept anneaux de Saturne : ils servent de rond de serviette au banquet du destin, j'y ai ma marque à la place. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Grille du lundi 6 janvier 2020 arrêtée : 3 - 14 - 15 - 26 - 48, n° Chance 5. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le ciel du lundi 6 janvier 2020 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le doigt d'honneur aux coincés du calcul : trois fois, avec le sourire. Le 3 traduit.

J'ai choisi le 14 parce que la date du lundi 6 janvier 2020 se réduit en 2, et le 2, la balance qui penche : elle penche, c'est vérifié, elle penche du bon côté. Le 14 est cet esprit incarné.

Parlons du 15. La quinzaine de confiture du destin : pot après pot, chèque après chèque.

En 2020, les numéros comme le 26 ont le vent en poupe — L'alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c'est mon téléphone qui connaît la date du tirage — et je ne fais que suivre le vent.

Hiver : Le double vingt-quatre du destin : deux fois les heures, deux fois la victoire. La saison appelle le 48, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. l'Épiphanie, jour des rois : la faveur se tire, et la fève connaît mon nom — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le jour des galettes : je tire le roi depuis des années, c'est devenu une routine — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 6 janvier, les rois mages ont suivi une étoile : moi j'ai suivi une colonne de chiffres, tout le monde n'est pas mage — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 5, la chance des cinq continents : elle a fait le tour, elle s'arrête chez moi.

La caissière m'a rendu 14 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Une odeur de gâteau à 14 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Résumé officiel du lundi 6 janvier 2020 : 3 - 14 - 15 - 26 - 48, n° Chance 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Sélection du mercredi 8 janvier 2020 : 19 - 24 - 30 - 33 - 41, n° Chance 4. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Le 19 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 8 janvier 2020 se réduit en 4, et le 4, les quatre lettres de « gain » : le destin sait écrire court, moi j'ai appris par cœur. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La vingt-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Capricorne, le 30 a le vent astral derrière lui — Les trente détracteurs qui ne me croient pas : trente tirages leur donneront raison, à moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-trois de la chance : chance, chance, et trente et une fois de plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le mercredi porte la signature du 41 : Le quarante-et-un du destin en version anglaise : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c'est réglé, la décision date, et elle m'est favorable. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 4, la chance carrée : elle tombe droite, elle tombe bien.

La boulangère n'avait plus que 41 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

147. Réduit à 3 : le trépied de l'artiste : la palette, le pinceau, le chèque encadré au mur. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Ce que je joue au mercredi 8 janvier 2020 tient en une phrase : 19 - 24 - 30 - 33 - 41, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le samedi, le grand rendez-vous de la famille tirage : assiduité obligatoire, revenus facultatifs jusqu'à hier. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Ma grille pour le tirage du samedi 11 janvier 2020 est posée : 12 - 23 - 26 - 29 - 30, avec n° Chance 4 en guide.

Nous sommes en hiver, et le 12 s'y sent chez lui — La douzaine d'huîtres que le destin m'offre : frais, citronné, plein de perles.

J'ai choisi le 23 parce que la date du samedi 11 janvier 2020 se réduit en 7, et le 7, le sept de la chance, tout simplement : certaines vérités n'ont pas besoin de commentaires, elles ont besoin d'un stylo. Le 23 est cet esprit incarné.

La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 29. Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles, et c'est peu de le dire.

Le ciel du samedi 11 janvier 2020 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le rendez-vous des triples couronnes : triple numéro, triple saison, triple promesse. Le 30 traduit.

Et le n° Chance : le 4, la chance cardinale : elle pointe les quatre directions du gain.

J'ai additionné mes numéros : 120. Réduction : 3 — le trident du destin : il pique les fortunes qui traînent et les envoie chez les gens méritants. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Fiche du samedi 11 janvier : 12 - 23 - 26 - 29 - 30 et n° Chance 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le lundi, les salles d'attente se remplissent ; je n'attends rien, sauf la confirmation de mon gain. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Janvier, le mois des résolutions : les vôtres tombent en février, les miennes sont datées du 1er.

Au lundi 13 janvier 2020 se présentera cette formation : 11 - 19 - 25 - 28 - 42 — n° Chance 9 au commandement.

Le 11 ne joue pas seul — Les onze minutes de gloire quotidienne : je les prends en janvier, elles ne se refusent pas — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En 2020, les numéros comme le 19 ont le vent en poupe — La dix-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — et je ne fais que suivre le vent.

Le vingt-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 28 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 13 janvier 2020 se réduit en 9, et le 9, le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Hiver : Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais. La saison appelle le 42, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.

125. Réduit à 8 : l'anneau olympique un peu plus large : il est tombé du drapeau et s'est posé sur ma grille. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Je résume pour les archives : 11 - 19 - 25 - 28 - 42, n° Chance 9, le lundi 13 janvier 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le mercredi 15 janvier 2020, je joue 13 - 16 - 27 - 37 - 39 et n° Chance 7. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Le 13 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 15 janvier 2020 se réduit en 2, et le 2, le duo d'ambulanciers : ils portent ma fortune au lit, elle a travaillé la nuit. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 16 était prévisible dès 2020 : La seizième minute de la vie du destin : il s'est réveillé pour me regarder. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La tour de contrôle de mes tirages : elle autorise, elle annonce, elle applaudis. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 37. La trente-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le portique du supermarché a bipé 8 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c'est une question de tenue. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, les bougies de l'avent se sont éteintes ; la mienne est une flamme de rappel au guichet.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Au total : 13 - 16 - 27 - 37 - 39 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Composition retenue du samedi 18 janvier 2020 : 18 - 33 - 39 - 47 - 48, n° Chance 5. Les autres compositions savent pourquoi.

Le 18 était prévisible dès 2020 : L'an neuf du numérologie : dix-huit, c'est un et huit, et les deux sont de sortie. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Capricorne, le 33 a le vent astral derrière lui — La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes en hiver, et le 47 s'y sent chez lui — Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 : le 7, c'est moi.

Le samedi porte la signature du 48 : Le double vingt-quatre du destin : deux fois les heures, deux fois la victoire. Le calendrier approuve, je coche.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 5, la chance olympique : cinq anneaux, un seul drapeau, le mien.

Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Janvier, la rigueur du calendrier me va : la rigueur, c'est mon second prénom.

Sur 1 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

La boulangère m'a gardé le dernier 18 de côté. Personne ne garde 18 de côté par hasard.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Fiche du samedi 18 janvier : 18 - 33 - 39 - 47 - 48 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, la grille faite homme

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

J'ai additionné mes numéros : 127. Réduction : 1 — le premier doigt pointé vers le guichet : les suivants servent à compter le butin. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma grille du lundi 20 janvier 2020 est une signature : 13 - 16 - 18 - 37 - 43, avec n° Chance 1 en paraphe.

Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d'équilibriste — L'Ange du destin qui se cache derrière la superstition : il attend que vous partiez pour travailler.

La seizième édition de mes grilles : édition limitée, reliée en velours. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Verseau, le 18 a le vent astral derrière lui — La longueur de mon bras quand je tends la main vers le chèque : dix-huit centimètres, mesure vérifiée. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 37. Le trente-sept de la chance : chance, chance, et trente-cinq fois de plus, et c'est peu de le dire.

En ce lundi, le 43 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Janvier, les carnets neufs attendent ; le mien est déjà rempli, à l'encre de la certitude.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 13 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Récapitulons : lundi 20 janvier 2020, lundi, ma grille 13 - 16 - 18 - 37 - 43 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, légende à dilation variable

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Ma combinaison du mercredi 22 janvier 2020 tient en une ligne : 2 - 11 - 32 - 35 - 44 et n° Chance 9. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Et pour finir, le n° Chance : le 9, la chance patiente : elle a attendu, elle attendra son pourcentage.

Hiver : La double porte du guichet : elle s'ouvre en grand pour certains billets, je ne dirai pas lesquels. La saison appelle le 2, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du mercredi 22 janvier 2020 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2020, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — La trente-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — et je ne fais que suivre le vent.

Le 35 ne joue pas seul — Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La quarante-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 32 1 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Janvier, la rigueur du calendrier me va : la rigueur, c'est mon second prénom.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Récapitulons : mercredi 22 janvier 2020, mercredi, ma grille 2 - 11 - 32 - 35 - 44 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

123. Réduit à 6 : les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l'anneau en or. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour ce tirage du samedi 25 janvier 2020 : 3 - 15 - 16 - 41 - 48 — plus n° Chance 1, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

Le 3 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 25 janvier 2020 se réduit en 3, et le 3, la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La mi-page de mon livre de grilles : la suite s'écrit en encre de chèque. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi porte la signature du 16 : La seizième minute du match du destin : but à la seizième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 41 en est le porte-parole céleste — Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent.

Dans ma grille figure le 48. La quarante-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours, et c'est peu de le dire.

Le samedi, les cinémas font salle comble ; le tirage aussi, et la star c'est ma grille. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 1, la chance solo : elle ne se partage pas, elle s'assume.

Mon imprimeur a eu une panne 5 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Fiche du samedi 25 janvier : 3 - 15 - 16 - 41 - 48 et n° Chance 1. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Ma composition du lundi 27 janvier 2020 est verrouillée : 4 - 9 - 13 - 45 - 46, n° Chance 4. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Nous sommes en hiver, et le 4 s'y sent chez lui — La fondation creusée au cordeau : creusez sous ma grille, vous trouverez du béton armé d'intuitions.

Dans ma grille figure le 9. La neuvième symphonie du destin : l'hymne à la joie, version chèque, et c'est peu de le dire.

Le ciel du lundi 27 janvier 2020 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La superstition des autres est ma réserve de chance — ils me le rendront au chèque. Le 13 traduit.

En 2020, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — La quarante-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai choisi le 46 parce que la date du lundi 27 janvier 2020 se réduit en 5, et le 5, la route ouverte : péage à ma charge, courtoisie oblige. Le 46 est cet esprit incarné.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

Le lundi, le café est plus fort, la concentration aussi : les deux se paient en numéros justes. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Janvier, le mois des comptes neufs : les miens sont neufs aussi, mais pleins.

J'ai additionné mes numéros : 117. Réduction : 9 — le dernier étage avant la vue imprenable : les ascenseurs du destin s'arrêtent là pour changer de conducteur, j'ai le permis. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai croisé 45 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Je résume pour les archives : 4 - 9 - 13 - 45 - 46, n° Chance 4, le lundi 27 janvier 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Votre serviteur, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Voici ce qui jouera pour moi le mercredi 29 janvier 2020 : 5 - 13 - 15 - 20 - 47 et n° Chance 6. Le reste du billet est décoratif.

Les cinq étoiles de mon hôtel futur : je les ai réservées à vie. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Verseau, le 13 a le vent astral derrière lui — La chance des non-conformes : les conformes colettent les miettes, et encore. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce mercredi, le 15 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le double dix, la certitude multipliée par elle-même. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le quarante-sept de la première bougie double : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 29 janvier 2020 donne 7, et 7 signifie ceci : la fontaine à sept robinets : six versent de l'or, le septième goûte, c'est un contrôle qualité. Je n'invente rien.

Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l'encaissement. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Janvier, quand les bonnes résolutions s'organisent en grilles.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 6, la chance des six coups : six coups de grâce au doute.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

En résumé, pour le tirage du mercredi 29 janvier 2020 : 5 - 13 - 15 - 20 - 47, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.