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Chroniques de Jean — Euromillions, août 2019

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Grille du vendredi 2 août 2019, dictée par une voix intérieure très organisée : 10 - 14 - 21 - 30 - 42, étoiles 7 - 12.

La date du vendredi 2 août 2019 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction : le 10 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La ligne du métro qui ne s'arrête jamais : automatique, totale, conduite par mon nom — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vingt-et-un du destin en version anglaise bis : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Été : Les trente deniers des sceptiques : ils ont vendu leur confiance, j'ai acheté leurs tirages. La saison appelle le 30, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Lion, le 42 a le vent astral derrière lui — Le quarante-deux de la première bougie double : quarante-deux flammes, quarante-deux souffles, quarante-deux chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Août, le mois du silence urbain : dans le silence, les signes parlent plus fort.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l'ai trouvée, elle était mal fermée l'étoile 12, la douzaine de roses du firmament : réservée, comme ma place.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Le four à pain de la boulangerie affichait 10 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Bilan du vendredi 2 août 2019 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Certitude maintenue, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Ma sélection du mardi 6 août 2019 tient debout sans échafaudage : 4 - 6 - 18 - 24 - 38, étoiles 4 - 11.

Nous sommes en été, et le 4 s'y sent chez lui — Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s'arrête sur moi.

Sous Lion, le 6 a le vent astral derrière lui — Les six voix de mon choeur intérieur : elles chantent en canon sur mon numéro. Je n'invente rien, je rapporte.

En 2019, les numéros comme le 18 ont le vent en poupe — La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait — et je ne fais que suivre le vent.

On m'a demandé pourquoi le 24. Réponse : Le vingt-quatre de la première bougie double : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques. Question suivante ?

Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mardi 6 août 2019 se réduit en 8. Et l'infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l'étoile 11, la gardienne du lot : elle range les gains par ordre d'arrivée.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Fiche du mardi 6 août : 4 - 6 - 18 - 24 - 38 et étoiles 4 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, légende à dilation variable

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Composition retenue du vendredi 9 août 2019 : 2 - 7 - 21 - 26 - 39, étoiles 4 - 5. Les autres compositions savent pourquoi.

En 2019, les numéros comme le 2 ont le vent en poupe — La balance du zodiaque : elle a tranché en séance privée, verdict en ma faveur — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en été, et le 7 s'y sent chez lui — Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau.

En ce vendredi, le 21 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

L'alphabet des coïncidences : toutes les coïncidences s'écrivent avec ces lettres, la mienne est un mot de passe — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 39 ne joue pas seul — La trente-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Août, les perdreaux de l'année prennent leur envol : mon chèque aussi a des ailes, mais il revient toujours au nid.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 4, le carré magique du firmament : les diagonales me pointent l'étoile 5, la quinteuse : elle n'a raté aucun tirage de ma carrière, statistiquement parlant.

L'horloge de la cuisine avance de 4 minutes. Elle avance vers quelque chose.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 26 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Ce que je joue au vendredi 9 août 2019 tient en une phrase : 2 - 7 - 21 - 26 - 39, et étoiles 4 - 5 pour tenir ma main.

Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

J'ai additionné mes numéros : 136. Réduction : 1 — le poteau de départ des grandes courses : les plus belles légendes commencent à sa hauteur. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Au mardi 13 août 2019 se présentera cette formation : 11 - 13 - 23 - 42 - 47 — étoiles 4 - 6 au commandement.

Maître numéro de l'intuition, et la mienne est si développée qu'elle a une ligne dédiée. L'année 2019 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 13 ne joue pas seul — La treizième bougie : soufflez treize fois, le destin retient sa respiration — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Lion, le 23 a le vent astral derrière lui — Le vingt-trois de la grille qui danse : vingt-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 42 ? Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quarante-septième bougie : soufflez quarante-sept fois, le destin retient sa respiration. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Août, les villes se vident et les signes se remplissent : c'est le ratio qui me va.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l'étoile 6, la machine à songes : réglée sur mon seul prénom.

L'ascenseur s'est arrêté au 47e. Il n'y a que 6 étages. Réfléchissez.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Résumé officiel du mardi 13 août 2019 : 11 - 13 - 23 - 42 - 47, étoiles 4 - 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

88. Réduit à 7 : le chapeau à sept plumes du grand chef : chaque plume est un tirage gagnant, il penche d'un côté, c'est calculé. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour le vendredi 16 août 2019, voici mon état-major : 7 - 9 - 13 - 16 - 43, étoiles 2 - 3.

Été : La baguette magique du septième ordre : je l'ai, je la sors, je ne commente pas. La saison appelle le 7, je n'ai fait qu'exécuter.

Le neuvième art, la bande dessinée du gain : je suis le héros, le dessinateur, et l'encre — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le nombre qui tient les statistiques par le col : les statistiques ont le toupet de dire non, elles diront oui. L'année 2019 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — L'âge du succès chez les grands : chez moi, le succès est entré en sneak précoce.

En ce vendredi, le 43 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 3, la ceinture de l'Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse.

La caissière du downstairs m'a souri 2 fois. Une fois, c'est poli. 2 fois, c'est un télégramme.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Je résume pour les archives : 7 - 9 - 13 - 16 - 43, étoiles 2 - 3, le vendredi 16 août 2019. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Certitude maintenue, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Au mardi 20 août 2019 : 3 - 18 - 26 - 33 - 35, étoiles 4 - 6. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

La tripartition céleste du tirage : ciel, boules, moi. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait. Question suivante ?

Le 26 ne joue pas seul — L'alphabet du destin en version solfège : do ré mi fa sol, et je chante — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Été : La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. La saison appelle le 33, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du mardi 20 août 2019 place le Lion en ascendant de mes affaires — La trente-cinquième bougie : soufflez trente-cinq fois, le destin retient sa respiration. Le 35 traduit.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 4, la quadri des fortunes : quatre encres, un seul imprimeur, le destin l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille.

Le mardi, Mars veille sur les soldats et sur les joueurs : les seconds ont l'avantage, ils n'ont pas besoin d'uniforme. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura.

J'ai additionné mes numéros : 115. Réduction : 7 — le numéro réservé des restaurants du destin : il n'est pas au placard, il est au coffre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Sur 9 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 18 - 26 - 33 - 35 — plus étoiles 4 - 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher confrère du dimanche,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

La somme de ma grille fait 131, soit une racine de 5 — les cinq sens du coffre-fort : il sent qu'on le remplit, il grogne de plaisir, on l'entend de la cuisine. Le total est signé.

Au vendredi 23 août 2019 : 13 - 22 - 30 - 31 - 35, étoiles 7 - 9. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

L'Ange du destin qui se cache derrière la superstition : il attend que vous partiez pour travailler. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le vingt-deux de la grille qui danse : vingt-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2019, les numéros comme le 30 ont le vent en poupe — Les trente détracteurs qui ne me croient pas : trente tirages leur donneront raison, à moi — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 31 tient le rôle d'équilibriste — Le jour des soldes du destin : tout doit sortir, surtout mes numéros.

Le ciel du vendredi 23 août 2019 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais. Le 35 traduit.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Août, les stores baissés des maisons endormies : chez moi, la lumière reste sur mon dossier de gagnant, il ne dort jamais.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier l'étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 31 3 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 13 - 22 - 30 - 31 - 35 — plus étoiles 7 - 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le journal local a publié 42 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

La question n'est pas « que jouer le mardi 27 août 2019 » mais « que jouera Jean » : 8 - 11 - 18 - 36 - 42, étoiles 1 - 6.

Le mardi porte la signature du 8 : La parité parfaite du destin : rien d'impair dans mes engagements. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 11 en est le porte-parole céleste — Le maître numéro qui a fait ses preuves chez mes ancêtres : preuves orales, héritage oral, tout est oral.

Nous sommes en été, et le 18 s'y sent chez lui — Le passage à la majorité : il signe lui-même sa grille désormais.

Le trente-six du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 42 était prévisible dès 2019 : La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mardi, jour de Mars pour de vrai : le combat s'organise, la victoire s'entraîne. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 1, l'allumeuse officielle du jackpot : elle m'a vu venir l'étoile 6, l'hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend.

La somme de ma grille fait 115, soit une racine de 7 — les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l'octave supérieure est en négociation. Le total est signé.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Fiche du mardi 27 août : 8 - 11 - 18 - 36 - 42 et étoiles 1 - 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Mon timbre s'est collé tout seul à 42 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Le portique du supermarché a bipé 3 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Grille du vendredi 30 août 2019 arrêtée : 12 - 20 - 40 - 42 - 46, étoiles 10 - 12. Le comité était restreint, le verdict est large.

Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

On m'a demandé pourquoi le 20. Réponse : Le vingt de la chance : chance, chance, et dix-huit fois de plus. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 40. Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin, et c'est peu de le dire.

Le 42 était prévisible dès 2019 : Le quarante-deux de la première bougie double : quarante-deux flammes, quarante-deux souffles, quarante-deux chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Au total : 12 - 20 - 40 - 42 - 46 et étoiles 10 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.