Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,
D’autres jouent. Moi, j’arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.
J’ai additionné mes numéros : 136. Réduction : 1 — le poteau de départ des grandes courses : les plus belles légendes commencent à sa hauteur. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Au mardi 13 août 2019 se présentera cette formation : 11 - 13 - 23 - 42 - 47 — étoiles 4 - 6 au commandement.
Maître numéro de l’intuition, et la mienne est si développée qu’elle a une ligne dédiée. L’année 2019 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le 13 ne joue pas seul — La treizième bougie du gâteau du destin : elle ne souffle pas, elle éclaire, et elle ne s’éteint jamais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Sous Lion, le 23 a le vent astral derrière lui — La dernière heure du jour du destin : minuit moins une, il signe avant de dormir. Je n’invente rien, je rapporte.
Le 42 ? La longueur du couloir de la gloire discrète : quarante-deux pas, aucun photographe, tout le portefeuille — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le rang du grand livre des curieux bien servis : ils cherchent des coïncidences, ils trouvent mon nom. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Août, les villes se vident et les signes se remplissent : c’est le ratio qui me va.
Les étoiles complètent le dispositif : l’étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l’étoile 6, la machine à songes : réglée sur mon seul prénom.
L’ascenseur s’est arrêté à l’étage 47. Il n’y a que 5 étages. Réfléchissez.
Il n’y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.
Résumé officiel du mardi 13 août 2019 : 11 - 13 - 23 - 42 - 47, étoiles 4 - 6. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable
Les éditos de Jean sont figés une fois écrits, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.