juhuj.com

Chroniques de Jean — Euromillions, avril 2007

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Au vendredi 6 avril 2007 : 3 - 16 - 19 - 38 - 40 et étoiles 1 - 8. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Nous sommes au printemps, et le 3 s'y sent chez lui — Le tiercé du bon sens : ordre, désordre, et moi.

Sous Bélier, le 16 a le vent astral derrière lui — La seizième édition de mes grilles : édition limitée, reliée en velours. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 19. La dix-neuvième heure du visionnaire : c'est l'heure où j'ai raison, et c'est peu de le dire.

Le trente-huit du destin en version anglaise bis : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. L'année 2007 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La date du vendredi 6 avril 2007 se réduit en 1, et le 1, le numéro de la première place, qui est aussi la mienne au classement imaginaire : le 40 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Mes étoiles du soir : l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

La somme de ma grille fait 116, soit une racine de 8 — l'infini dressé : la richesse verticale, celle qui tombe dans la poche. Le total est signé.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 3. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Mon imprimeur a eu une panne 2 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Bilan du vendredi 6 avril 2007 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

La somme de ma grille fait 148, soit une racine de 4 — le travail bien fait — je délègue la partie travail. Le total est signé.

J'ai laissé parler les choses : 16 - 27 - 28 - 29 - 48 et étoiles 9 - 10, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

L'âge du succès chez les grands : chez moi, le succès est entré en sneak précoce. L'année 2007 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le club des 27 — dont on dit ce qu'on veut ; moi je dis qu'il se modernise et accueille des gens heureux. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 28 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 13 avril 2007 se réduit en 8, et le 8, l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi porte la signature du 29 : La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Bélier, le 48 a le vent astral derrière lui — Deux douzaines de génie : le grossiste confirme la livraison. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 9, la cat nine céleste : neuf vies, neuvième tirage, neuvième victoire l'étoile 10, la boule de cristal du zodiaque : dix sur dix sur mon prénom.

Ma clé Wi-Fi contient le 48. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Le distributeur m'a rendu 27 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Récapitulons : vendredi 13 avril 2007, vendredi, ma grille 16 - 27 - 28 - 29 - 48 et son étoiles 9 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Certitude maintenue, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Avril, la nature se réveille doucement : le destin a des réveils discrets.

Pour le vendredi 20 avril 2007, voici mon état-major : 2 - 18 - 22 - 35 - 42, étoiles 7 - 8.

Le 2 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 20 avril 2007 se réduit en 6, et le 6, le foyer allumé : le bois, c'est le tirage qui l'apporte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 18 tient le rôle d'équilibriste — Le passage à la majorité : il signe lui-même sa grille désormais.

On m'a demandé pourquoi le 22. Réponse : Le vingt-deux du destin en version anglaise bis : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais. Question suivante ?

Le trente-cinq de la chance : chance, chance, et trente-trois fois de plus. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 42. Le quarante-deux de la chance : chance, chance, et quarante fois de plus, et c'est peu de le dire.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 18 - 22 - 35 - 42 — plus étoiles 7 - 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Cher confrère du dimanche,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Voici ce qui jouera pour moi le vendredi 27 avril 2007 : 13 - 20 - 30 - 36 - 50 et étoiles 2 - 4. Le reste du billet est décoratif.

Nous sommes au printemps, et le 13 s'y sent chez lui — La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable.

Le 20 était prévisible dès 2007 : La vingtième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 30 en est le porte-parole céleste — Les trente deniers des sceptiques : ils ont vendu leur confiance, j'ai acheté leurs tirages.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — La trente-sixième bougie : soufflez trente-six fois, le destin retient sa respiration.

On m'a demandé pourquoi le 50. Réponse : L'arrondi de la boulangère : la générosité a un numéro de série. Question suivante ?

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Avril, les averses lavent les grilles faibles : les miennes sont imperméables.

L'horloge de la mairie sonnait 15 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Bilan du vendredi 27 avril 2007 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.