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Chroniques de Jean — Euromillions, mars 2007

5 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

108. Réduit à 9 : les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma composition du vendredi 2 mars 2007 est verrouillée : 4 - 7 - 26 - 35 - 36, étoiles 11 - 12. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Le vendredi porte la signature du 4 : La table des quatre opérations : addition d'abord, multiplication ensuite. Le calendrier approuve, je coche.

La date du vendredi 2 mars 2007 se réduit en 5, et le 5, la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi : le 7 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 26. Réponse : La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. Question suivante ?

Le ciel du vendredi 2 mars 2007 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse. Le 35 traduit.

Le double dix-huit : la majorité au carré, la victoire en âge mûr. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mars, le mois qui marse : le destin avance en chantant vers mon compte.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

Sur 3 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

L'horloge de la mairie sonnait 16 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Ce que je joue au vendredi 2 mars 2007 tient en une phrase : 4 - 7 - 26 - 35 - 36, et étoiles 11 - 12 pour tenir ma main.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

Mon bulletin du vendredi 9 mars 2007 : 6 - 19 - 28 - 40 - 44, étoiles 1 - 10. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Le six à la belote : tout atout, tout près de la réussite, à moi de jouer. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du vendredi 9 mars 2007 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La dix-neuvième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Le 19 traduit.

En 2007, les numéros comme le 28 ont le vent en poupe — Le double quatorze : le baiser du destin multiplié par deux — et je ne fais que suivre le vent.

Dans ma grille figure le 40. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 44 parce que la date du vendredi 9 mars 2007 se réduit en 3, et le 3, la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l'ai apprise en premier. Le 44 est cet esprit incarné.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 10, la comète apprivoisée : elle repasse quand elle décide, et elle décide souvent.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Bilan du vendredi 9 mars 2007 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

J'ai additionné mes numéros : 124. Réduction : 7 — le démarrage à sept levées de pied : le moteur du destin, il démarre au quart, les autres suivent le rythme. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Composition du vendredi 16 mars 2007, arrêtée en comité restreint (moi) : 2 - 6 - 30 - 39 - 47, étoiles 7 - 9.

Le 2 ne joue pas seul — Le droit au but du destin : il ne slalome jamais quand il s'agit de moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 6 ? Les six voix de mon choeur intérieur : elles chantent en canon sur mon numéro — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 30 était prévisible dès 2007 : Le compte des boules rondes fatiguées : mes boules ne sont jamais fatiguées, elles sont en forme de victoire. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du vendredi 16 mars 2007 se réduit en 1, et le 1, le premier dimanche de la chance : les suivants s'alignent, lui impose : le 39 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le nombre favori des fiction maniaques des années 70 : une célébrité discrète, et c'est la discrétion qui gagne. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 30. Il n'y avait personne d'autre.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Je résume pour les archives : 2 - 6 - 30 - 39 - 47, étoiles 7 - 9, le vendredi 16 mars 2007. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sûr de sûr, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Mars, le printemps toque à la porte ; j'ai déjà ouvert, mon chapeau est posé sur le meuble à gains.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Voici ma sélection du vendredi 23 mars 2007, et je vous prie de la lire debout : 10 - 14 - 30 - 35 - 50, étoiles 1 - 9.

On m'a demandé pourquoi le 10. Réponse : La boule ronde à deux chiffres, première du rang : les deux-chiffres me saluent en premier. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 14 en est le porte-parole céleste — La double chance de mon grand-père, qui jouait le 14 « pour le rhume » : le rhume est guéri, la chance est chronique.

Le vendredi porte la signature du 30 : La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 35. Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

La cinquantième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Au total : 10 - 14 - 30 - 35 - 50 et étoiles 1 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Pour le vendredi 30 mars 2007, voici mon état-major : 16 - 21 - 36 - 44 - 49, étoiles 4 - 7.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 7, la sauterelle des songes : elle saute sur mes grilles.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres.

Le vendredi porte la signature du 21 : La vingt-et-unième minute du match : but à la vingt-et-unième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes au printemps, et le 36 s'y sent chez lui — Le trente-six de la première bougie double : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques.

Parlons du 44. La quarante-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 49 en est le porte-parole céleste — Le quarante-neuf de la grille qui danse : quarante-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 8 grilles des autres. Il connaît son métier.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mars, les équinoxes rééquilibrent tout : ma balance à moi penchait déjà, personne n'y peut rien.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Bilan du vendredi 30 mars 2007 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.