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Chroniques de Jean — Euromillions, février 2007

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Grille consignée au vendredi 2 février 2007, sous les auspices du vendredi : 16 - 22 - 36 - 39 - 43, plus étoiles 3 - 10.

Le vendredi porte la signature du 16 : Le seize du destin en bonbons : seize sucettes d'or au sortir de l'école de la chance. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 22 parce que la date du vendredi 2 février 2007 se réduit en 4, et le 4, les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c'est le cinquième élément. Le 22 est cet esprit incarné.

Le trente-six du destin en version anglaise bis : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le trente-neuf du destin en version anglaise : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Parlons du 43. La quarante-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j'occupe, je reste l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Février, quand le froid mord, la chance a chaud au cœur. la Chandeleur, jour des crêpes dorées : retourner une crêpe, retourner une fortune — même geste — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 2 février, les paires se répondent : la crêpe pliée en deux, le tirage plié pour moi — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 2 sur 2 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur, jour où l'on retourne une pièce dans la pâte : retournez un euro, le destin retourne des millions — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur bis : retourner une pièce de deux, le destin fait la monnaie — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

156. Réduit à 3 : le chiffre des artistes : l'art de gagner est un art. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Un 22 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

En résumé, pour le tirage du vendredi 2 février 2007 : 16 - 22 - 36 - 39 - 43, et étoiles 3 - 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, légende à dilation variable

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Composition du vendredi 9 février 2007, arrêtée en comité restreint (moi) : 22 - 38 - 41 - 45 - 47, étoiles 3 - 6.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus.

On m'a demandé pourquoi le 22. Réponse : Le vingt-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Question suivante ?

Hiver : Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. La saison appelle le 38, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du vendredi 9 février 2007 se réduit en 2, et le 2, les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n'avance qu'avec les deux, la mienne a les deux : le 41 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi porte la signature du 47 : Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 38. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Résumé officiel du vendredi 9 février 2007 : 22 - 38 - 41 - 45 - 47, étoiles 3 - 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Au vendredi 16 février 2007 se présentera cette formation : 10 - 18 - 38 - 42 - 45 — étoiles 5 - 12 au commandement.

Le 10 était prévisible dès 2007 : La boîte de dix boules fermée par un ruban : ruban rouge, ruban réservé. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 18 ? La maturité du gain : gain mûr, gain cueilli, gain mangé — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du vendredi 16 février 2007 se réduit en 9, et le 9, la traversée des neuf cercles du doute : je les ai faits en sens inverse, à la sortie il y avait un employé de banque qui applaudissait : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en hiver, et le 42 s'y sent chez lui — Le quarante-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le vendredi porte la signature du 45 : Le Loiret des nombres : tranquille, verdoyant, et d'une chance typique de rivière calme. Le calendrier approuve, je coche.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Mon courrier du jour pesait 38 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

153. Réduit à 9 : le dernier étage avant la vue imprenable : les ascenseurs du destin s'arrêtent là pour changer de conducteur, j'ai le permis. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Récapitulons : vendredi 16 février 2007, vendredi, ma grille 10 - 18 - 38 - 42 - 45 et son étoiles 5 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Grille du vendredi 23 février 2007 arrêtée : 5 - 26 - 33 - 39 - 46, étoiles 9 - 10. Le comité était restreint, le verdict est large.

En 2007, les numéros comme le 5 ont le vent en poupe — Le cinquième élément : celui qui manque aux autres grilles et se trouve dans la mienne — et je ne fais que suivre le vent.

L'alphabet du destin en version solfège : do ré mi fa sol, et je chante — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Sous Poissons, le 33 a le vent astral derrière lui — L'enseignement supérieur du destin : cours magistraux, chèques dirigés. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi porte la signature du 39 : La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Le calendrier approuve, je coche.

La date du vendredi 23 février 2007 se réduit en 7, et le 7, le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente : le 46 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

J'ai additionné mes numéros : 149. Réduction : 5 — les cinq sens au service du gagnant : surtout le sixième, celui qui entend les boules parler. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Ce que je joue au vendredi 23 février 2007 tient en une phrase : 5 - 26 - 33 - 39 - 46, et étoiles 9 - 10 pour tenir ma main.

À très bientôt, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.