Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,
On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.
Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, les couleurs virent au doré : mon interlocuteur bancaire le sait, le doré est ma couleur officielle.
Le vendredi 1 septembre 2006 verra cette combinaison : 16 - 18 - 20 - 31 - 39, étoiles 3 - 5. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.
Sous Vierge, le 16 a le vent astral derrière lui — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres. Je n'invente rien, je rapporte.
On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un. Question suivante ?
La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Dans ma grille figure le 31. Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table, et c'est peu de le dire.
Le vendredi porte la signature du 39 : La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Le calendrier approuve, je coche.
Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue.
La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.
En résumé, pour le tirage du vendredi 1 septembre 2006 : 16 - 18 - 20 - 31 - 39, et étoiles 3 - 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.
Salutations vibratoires, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque
Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.