Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,
Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.
Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.
Ma grille du vendredi 2 avril 2004 est une promesse de lancement : 3 - 15 - 20 - 41 - 42, étoiles 3 - 5.
La tripartition céleste du tirage : ciel, boules, moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Nous sommes sous le signe Bélier, et le 15 en est le porte-parole céleste — Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi.
Printemps : Le triple-saut du destin : saut, saut, saut, chèque. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.
On m'a demandé pourquoi le 41. Réponse : Le quarante-et-un du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?
La date du vendredi 2 avril 2004 se réduit en 3, et le 3, la créativité : ma grille est une œuvre, le tirage, un vernissage : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.
Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue.
La somme de ma grille fait 121, soit une racine de 4 — les quatre roues motrices de la réussite : elles mordent sur toutes les routes, même sur la mienne. Le total est signé.
Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.
Fiche du vendredi 2 avril : 3 - 15 - 20 - 41 - 42 et étoiles 3 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Cordialement, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel
Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.