Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,
Un professeur de mathématiques m’a encore écrit au sujet des « probabilités ». J’ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.
Ma grille du vendredi 9 avril 2004 est disponible ci-dessous : 4 - 8 - 10 - 30 - 36, étoiles 1 - 2. Les reproductions seront surveillées.
Les étoiles ne se choisissent pas : elles m’élisent. l’étoile 1, l’allumeuse officielle du jackpot : elle m’a vu venir l’étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004.
Le chiffre des points cardinaux : toutes les routes mènent à ma grille. L’année 2004 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le vendredi porte la signature du 8 : La huitième merveille : les sept autres font la queue pour la voir. Le calendrier approuve, je coche.
Printemps : Les dix doigts de la main qui compte mes futurs millions : le pouce valide. La saison appelle le 10, je n’ai fait qu’exécuter.
Parlons du 30. La moitié du compte à rebours du jackpot : le compte à rebours est long, le jackpot est long aussi.
J’ai choisi le 36 parce que la date du vendredi 9 avril 2004 se réduit en 1, et le 1, le point de départ officiel : le destin part de chez moi. Le 36 est cet esprit incarné.
Les oiseaux du quartier se sont tus plusieurs jours de suite à la même minute. Le ciel applique un temps de silence électoral.
Une odeur de gâteau traîne dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?
Le vendredi, les lumières de la ville s’allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens.
Les grands hommes ont des statues. Moi j’aurai un chèque et une citation. Le chèque d’abord.
Résumé officiel du vendredi 9 avril 2004 : 4 - 8 - 10 - 30 - 36, étoiles 1 - 2. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)
Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.