Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,
La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.
Ce matin, un pigeon s’est posé sur mon balcon et m’a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.
Ma grille du samedi 18 janvier 2025 est arrêtée, scellée, datée : 10 - 23 - 34 - 37 - 41, n° Chance 4.
Le 10 ? Le dix de dé roulé : face dure, face heureuse — je l’ai intégré en connaissance de cause.
La page blanche que le destin garde pour moi : elle se remplit de chiffres, jamais de doutes. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
On m’a demandé pourquoi le 34. Réponse : L’avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable. Question suivante ?
Le samedi porte la signature du 37 : La température de la fièvre du gain : légèrement au-dessus de la normale, comme il faut. Le calendrier approuve, je coche.
Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 41 en est le porte-parole céleste — La borne du grand chemin où les paresseux dorment : je passe, je salue, ils ronflent.
Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. L’hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Janvier, le premier mois est un first de plus pour moi.
Le n° Chance verrouille le tout : le 4, la chance carrée du destin : angle droit, gain droit.
J’ai additionné mes numéros : 145. Réduction : 1 — la clé unique : les trousseaux sont pour les indécis, moi j’ai la sienne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
La victoire changera mes habitudes : j’arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.
Récapitulons : samedi 18 janvier 2025, samedi, ma grille 10 - 23 - 34 - 37 - 41 et n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Dans l’attente du chèque, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.