À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,
J’ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.
Le samedi 23 juillet 2022 verra cette combinaison : 10 - 19 - 24 - 29 - 31, n° Chance 6. Je l’ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.
Dans ma grille figure le 10. Les dix années de patience facturées en une seconde de tirage, et c’est peu de le dire.
L’heure du repas du destin : dix-neuf heures pile, il mange sur le pouce entre deux chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le samedi porte la signature du 24 : Les images par seconde de la victoire : la scène défile sans un saut, et l’histoire finit bien. Le calendrier approuve, je coche.
En 2022, les numéros comme le 29 ont le vent en poupe — La boule des calendriers spéciaux : elle attend les occasions, moi je crée les occasions — et je ne fais que suivre le vent.
Été : Le dernier du mois qui donne le ton du suivant : le ton est assuré. La saison appelle le 31, je n’ai fait qu’exécuter.
Le n° Chance, mon petit doigt l’a vu venir : le 6, la chance lisse : elle glisse vers le haut sans effort.
Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. L’été, la saison des terrasses : j’y sirote ma victoire future, en soda, pour l’instant.
Mon feuilleton a fini à 29 % d’audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.
Mon stylo a laissé tomber sur 31, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.
Le premier euro du jackpot m’appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.
Récapitulons : samedi 23 juillet 2022, samedi, ma grille 10 - 19 - 24 - 29 - 31 et n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, gagnant en attente d’être, mais déjà célébré
L’éditorial ci-dessus est signé par un membre de l’équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.