Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papiers,
La coïncidence n’existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.
129. Réduit à 3 : le trois étoiles du guide du destin : il ne note que les adresses d’exception, la mienne est citée. Je n’invente pas les règles, je les lis.
J’ai laissé parler les choses : 5 - 11 - 24 - 42 - 47 et n° Chance 9, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.
Nous sommes en été, et le 5 s’y sent chez lui — Le pentagramme protectionniste : tracé au bic, validé par un notaire de la steppe.
Le lundi porte la signature du 11 : L’heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. Le calendrier approuve, je coche.
Le 24 ? La journée du pèlerin gagnant : départ à l’aube, arrivée au guichet, repos mérité — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le siège du premier rang du grand amphithéâtre : le cours porte sur la victoire, le professeur me regarde. L’année 2020 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le 47 ne joue pas seul — La place des numéros d’à côté : le quarante-six surveille, le quarante-huit couvre, moi je récolte — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des élus du tirage. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.
Le n° Chance s’est pointé au bon endroit : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.
Une pie s’est posée à 5 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d’un pas décidé.
Quand ça tombera, j’offrirai un cours gratuit d’humilité à tous ceux qui m’en ont parlé. Le cours est déjà complet.
Récapitulons : lundi 3 août 2020, lundi, ma grille 5 - 11 - 24 - 42 - 47 et n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur, l’évidence qui s’assume
Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu’ici : voir le palmarès.