À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,
Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d’antenne.
Tenez-vous bien, voici ma grille du samedi 9 mai 2020 : 16 - 19 - 29 - 36 - 43 — n° Chance 5 en bonus spontané.
La seize du destin en version VIN : l’acide se convertit en sucre, le sucre en chèque. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le 19 était prévisible dès 2020 : Le soleil du grand jeu au zénith : il réchauffe ma grille, il éblouit les sceptiques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Sous Taureau, le 29 a le vent astral derrière lui — Le jour prétexte : le destin a besoin d’un prétexte, moi non. Je n’invente rien, je rapporte.
Le 36 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 9 mai 2020 se réduit en 9, et le 9, le cycle qui se ferme : celui du doute, adieu. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le 43 ? L’inverse du 34 dans le grand livre des miroirs : le destin adore les jeux de miroir — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mai, les merles chantent la première lumière ; moi je siffle un air de rente, tout le quartier s’y habitue.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance en quinte flush royale : couleur annoncée, couleur tenue.
L’ascenseur s’est arrêté à l’étage 43. Il n’y a que 5 étages. Réfléchissez.
La somme de ma grille fait 143, soit une racine de 8 — la babiole précieuse : deux cercles d’or entrelacés, elle se porte au poignet du destin, il la sort dans mes soirées. Le total est signé.
Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d’abord.
En résumé, pour le tirage du samedi 9 mai 2020 : 16 - 19 - 29 - 36 - 43, et n° Chance 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin
Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n’ont jamais besoin de correcteur.