Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,
Je n’ai pas de méthode. J’ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m’enlever.
Le samedi, les volets s’ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. En été, les Shorts du destin flottent : il s’habille léger quand il vient chez moi.
Pour ce tirage du samedi 12 août 2017 : 11 - 14 - 42 - 44 - 48 — plus n° Chance 3, une évidence en été.
Le 11 ? L’heure de l’apéritif chez les chanceux : le pastis est en bleu et blanc — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Nous sommes en été, et le 14 s’y sent chez lui — La ligne du métro qui ne s’arrête jamais : automatique, totale, conduite par mon nom.
En ce samedi, le 42 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le 44 était prévisible dès 2017 : La borne du grand chemin des voyageurs sérieux : ils s’y reposent, je les double en montrant le palmarès. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 12 août 2017 se réduit en 3, et le 3, le chapeau à trois cornes de la révolution des gains : la mienne est pacifique, mais elle est totale. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.
159. Réduit à 6 : le réveil à six heures du destin : il est matinal en affaires, et ses affaires sont mes affaires. Je n’invente pas les règles, je les lis.
On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.
Au total : 11 - 14 - 42 - 44 - 48 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, l’avenir se présente (il a ma carte)
Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.