Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,
Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.
Pour le mercredi 17 mai 2017, j’engage : 7 - 8 - 15 - 23 - 24, n° Chance 1 en renfort.
Le n° Chance s’est pointé au bon endroit : le 1, la chance minimaliste : zéro décor, cent pour cent d’efficacité.
Printemps : Le septième art du tirage : casting finalisé, je joue le principal. La saison appelle le 7, je n’ai fait qu’exécuter.
La date du mercredi 17 mai 2017 se réduit en 5, et le 5, les cinq sens du coffre-fort : il sent qu’on le remplit, il grogne de plaisir, on l’entend de la cuisine : le 8 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le quinze de tête de l’affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
En ce mercredi, le 23 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Sous Taureau, le 24 a le vent astral derrière lui — Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre. Je n’invente rien, je rapporte.
La caissière m’a rendu 7 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.
Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j’ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mai, la douceur s’installe : le destin aussi, et il s’y plaît.
Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c’est de l’investissement rêvé.
Ce que je joue au mercredi 17 mai 2017 tient en une phrase : 7 - 8 - 15 - 23 - 24, et n° Chance 1 pour tenir ma main.
En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées
Jean Suissur fait partie de l’équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.