Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,
Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu’il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.
Pour ce tirage du mercredi 18 octobre 2017 : 3 - 4 - 29 - 36 - 47 — plus n° Chance 3, une évidence en automne.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance du trio gagnant : podium personnel, marche réservée.
Le 3 ? Le tiercé du bon sens : ordre, désordre, et moi — je l’ai intégré en connaissance de cause.
La date du mercredi 18 octobre 2017 se réduit en 2, et le 2, le jumeau numérique : ce que l’un rêve, l’autre le signe : le 4 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le jour prétexte : le destin a besoin d’un prétexte, moi non. En automne, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 36 ne joue pas seul — Le double dix-huit du destin : deux fois la Lune, deux fois la victoire — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
En 2017, les numéros comme le 47 ont le vent en poupe — Le tour du grand verger des patientes récoltes : on greffe une branche, on récolte la colline — et je ne fais que suivre le vent.
Mon ticket de parcmètre expire à 12 h 15. J’habite à 4 minutes. Le surplus est un cadeau.
J’ai vu une voiture de pompiers s’arrêter devant le tabac. Personne n’est sorti. Le message était pour moi.
Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur ma grille remplie. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Octobre, les citrouilles prennent des airs : mes grilles prennent des airs de chèque.
Le jour du gain, j’offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.
Bilan du mercredi 18 octobre 2017 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)
Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l’égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.