Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,
On m’a volé une grille en 2014. Le voleur m’a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.
Au samedi 24 janvier 2015 : 1 - 7 - 36 - 40 - 44, n° Chance 10. Je précise que l’ordre de lecture est un ordre de marche.
Le samedi porte la signature du 1 : Le début de tout ce qui compte, y compris les comptes en banque. Le calendrier approuve, je coche.
Les sept nains qui travaillent pour moi pendant que je dors. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
On m’a demandé pourquoi le 36. Réponse : La clef du château de cartes des sceptiques : je souffle, l’édifice admet. Question suivante ?
Le 40 était prévisible dès 2015 : Le buffet de la gare des longues attentes : les autres grignotent leur patience, moi j’ai déjeuné de chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le 44 ? Le chapeau à deux plumes du destin : symétrique, fier, il ne s’enlève que devant le guichet — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le samedi 24 janvier 2015 se réduit en 6. Et le réveil à six heures du destin : il est matinal en affaires, et ses affaires sont mes affaires. Ceux qui trouvent ça farfelu n’ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.
Le samedi, les familles se réunissent ; la mienne est nombreuse : numéros et extra, on ne se perd pas de vue. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c’est noté au compteur. Janvier, Janus regarde devant et derrière : des deux côtés, il me voit gagner, il s’excuse presque.
Le n° Chance verrouille le tout : le 10, la chance parfaite du compte arrondi : zéro centime de perte d’arrondi, promis.
La boulangère m’a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.
Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.
Ce que je joue au samedi 24 janvier 2015 tient en une phrase : 1 - 7 - 36 - 40 - 44, et n° Chance 10 pour tenir ma main.
Dévoué au destin, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s’entraîne
Le membre de l’équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.