Chers voisins de file d’attente, cette fois c’est du sérieux,
Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c’est plus français, et ça me regarde quand je dors.
Grille du lundi 16 juin 2014 arrêtée : 15 - 16 - 18 - 34 - 37, n° Chance 8. Le comité était restreint, le verdict est large.
Le quinze de tête de l’affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages. L’année 2014 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
La seize du destin en format poche : poche pleine, poche gagnante. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Entre mes numéros, le 18 tient le rôle d’équilibriste — La longueur de mon bras quand je tends la main vers le chèque : dix-huit centimètres, mesure vérifiée.
La taille parfaite du pantalon de la victoire : ajusté, élégant, avec de la place pour le portefeuille. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Sous Gémeaux, le 37 a le vent astral derrière lui — Le tour du baratin des vendeurs de méthode : moi je n’argumente pas, je montre le palmarès. Je n’invente rien, je rapporte.
Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Juin, la miellée de lumière du début d’été : elle fond sur mes grilles comme un sceau, c’est officialisé.
Le n° Chance m’a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance en hologramme : visible de tous les côtés, accessible à un seul.
Le jour du gain, j’offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.
Récapitulons : lundi 16 juin 2014, lundi, ma grille 15 - 16 - 18 - 34 - 37 et n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation
Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d’exercices : elles gagnent.